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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, judaïsme | Derrida, judaïsme |
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| Source (livre) : |
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Salut, eschatologie |
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Salut, eschatologie |
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| Jacques Derrida - "Mal d'archive", Ed : Galilée, 1995, pp78-9 et 118 |
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Derrida, eschatologie, messianique | L'essence minimale de la judéité est l'ouverture de l'avenir |
Derrida, eschatologie, messianique |
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La pensée inavouable de Freud est que la psychanalyse est un judaïsme sans dieu. Quand à l'avenir de la religion, il n'a pas d'espoir. Selon Yerushalmi, cette fermeture de l'avenir serait, plutôt que l'athéisme, ce qu'il y a de plus non-juif. La judéité au-delà de tout judaïsme, c'est la croyance en l'avenir (p118). Cette affirmation de Yerushalmi est soustraite à toute discussion. Elle est inconditionnelle, dans sa forme et dans son contenu. C'est une affirmation de l'affirmation, un "oui" originaire, une promesse inaugurale, une anticipation qui gage a priori l'avenir même. Sur ce trait, le juif ne peut pas céder. C'est un trait unique, ineffaçable. On ne peut pas dissocier judéité et à-venir. L'être-juif et l'être-ouvert-à-l'avenir, c'est la même chose, et réciproquement. Le Freud désespéré de 1938 semble croire que le judaïsme peut être terminable (fini) en tant que religion (ainsi d'ailleurs que Laïos et Oedipe en tant que mythes). C'est là, sur la question d'un espoir possible, que sa doctrine s'éloigne le plus du judaïsme [c'est-à-dire qu'il renonce même à la judéité (athée)]. |
Derrida reprend l'année suivante (1996) à peu près la même formulation à propos de la déconstruction : son axiome est l'ouverture de l'avenir. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaJuifs CD.JOL ProSalutXJ.KKJ DerridaMessieXA.LXA |
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