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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le cinéma | Derrida, le cinéma |
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| Source : |
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Derrida, la trace | Derrida, la trace |
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| Jacques Derrida - "Le cinéma et ses fantômes (interview dans les Cahiers du cinéma, avril 2001)", Ed : Cahiers du Cinéma, 2001, p80 |
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La mémoire | La trace au cinéma est le "ça a eu lieu là" du film, la survivance de l'oubli, du sans-trace |
La mémoire |
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La film de Claude Lanzmann, "Shoah", illustre ce que peut être la trace au cinéma : la mémoire contre la représentation. L'émotion du film tient aux traces fantômales, qui ne sont ni montrées ni présentes. Ce qui n'aurait pas du laisser de trace en laisse deux : le témoignage et l'oubli. Il n'y a pas de survie, la mort est absolue, on n'en revient pas, mais il y a le film. Le film témoigne d'une certaine sorte de survivance irrécusable : la trace. La trace est présentée, elle prend corps, elle raconte avec geste et parole, elle s'inscrit dans un paysage. Cette apparition des revenants est typiquement cinématographique. Les événements de la Shoah sont l'irreprésentable même. Pour nous mettre en rapport avec eux, il faut une absence d'images (p81). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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