|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
La différance | La différance |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Derrida et Lévinas | Derrida et Lévinas |
|
|||||||||||||
| Jacques Derrida - "L'écriture et la différence", Ed : Seuil, 1967, p151 |
|
Derrida, le tout-autre | Par son absence, l'écrivain pratique l'écriture comme différance et économie de la mort, oubliant l'infiniment autre |
Derrida, le tout-autre |
|
||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
Pour Lévinas (selon Derrida), le verbe est inséparable de la personne qui le profère. Le privilége accordé au visage se traduit par une prééminence du discours oral. Derrida se demande si tout ce que Lévinas attribue à la parole vive n'appartient pas, en réalité, à l'écriture : elle échappe à l'urgence, elle neutralise la jouissance immédiate, elle renonce à la violence. L'écrivain laisse échapper son oeuvre, il s'en absente, il se laisse pour mort, il ne se rapporte pas à l'autre, ce qui le rend plus proche de la pensée hébraïque. |
Dans cette phrase dont l'original est beaucoup plus compliqué que ce que nous donnons ci-dessus, se manifeste l'écartèlement de Jacques Derrida entre la philosophie et l'éthique, entre les sources grecques et les sources juives, entre la lettre et la présence d'autrui. Tel est l'effet produit sur lui par Lévinas. D'une part, je suis responsable de cet autre qui me fait face; mais d'autre part, mes choix philosophiques me conduisent à me méfier de cette présence trop évidente. L'héroïsme de Derrida est qu'il n'a pas fui devant la contradiction. Il a cherché à l'assumer, notamment en réfléchissant à cette notion d'autrui si essentielle chez Lévinas. |
|||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida DerridaDifferance UE.KKK DerridaLevinasQS.DJJ DerridaToutAutreRE.CRI |
|||||||||||||||