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| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'art, l'oeuvre | Derrida, l'art, l'oeuvre |
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| Sources (*) : |
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Halte et débordements |
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Halte et débordements |
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Pierre Delayin - "Buées blanches sur le quai de l'Idve", Ed : Idixa.net, 1988-2011, Commencé le 12 septembre 2006 Il parle, je peins (Al berola, 1992) - |
Il y a dans l'oeuvre d'art une double mise en demeure : celle qui commande le silence, et celle qui commande de parler |
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Cliquer pour accéder à son texte
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Je reprends ici sous une forme plus ramassée ce que dit Derrida au commencement de son texte sur Droit de regards de Marie-Françoise Plissart. Quelques années auparavant, commentant Kant, il avait tenu des propos analogues sur la peinture. Cette double mise en demeure, c'est peut-être cela qui définit l'oeuvre d'art selon Jacques Derrida : il y a oeuvre tant que la différance ne s'arrête pas (nous sommes dans l'incapacité de l'inscrire dans le discours), et art dès lors que nous trouvons les mots pour rattacher l'oeuvre à un courant, un style, une histoire, un modèle. Oeuvre d'art désignerait le double mouvement qui fait d'une chose un objet de discours (art), tout en débordant cette objectivation (oeuvre). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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PDel DerridaArt CS.KUU OeuvreDArtFD.LDF T.commandement Rang = JGenre = MJ - NA |
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