|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
Derrida, la peinture | Derrida, la peinture |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Pour la peinture | Pour la peinture |
|
|||||||||||||
| Jacques Derrida - "La vérité en peinture", Ed : Flammarion, 1978, p175-8 |
|
Heteros, hétéronomie | La peinture se passe de langage, demeure hétérogène au discours et lui interdit tout surplomb |
Heteros, hétéronomie |
|
||||||||||||
|
|
Derrida, l'art, l'oeuvre | Derrida, l'art, l'oeuvre |
|
||||||||||||||
|
|
Derrida, le langage |
|
Derrida, le langage |
|
|||||||||||||
|
|
L'oeuvre déborde | L'oeuvre déborde |
|
||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
Même pertinent, le discours sur la peinture est en situation de bavardage : il est incantatoire (voire un peu niais), c'est toujours un discours de maîtrise. La peinture étant étrangère à tout discours, aucun discours ou métadiscours ne peut en rendre compte; comme elle se passe de langage, tout bavardage sur elle est un philosophème, et plus on en ajoute, plus il est en voie d'épuisement. |
Derrida est avare de commentaires sur la personnalité des peintres, les courants de l'art, et aussi sur l'histoire de l'art - comme si tout cela relevait, pour lui, d'un logos, d'un parergon en voie de dislocation (mais cela ne l'empêchera pas de s'appuyer sur le professeur Schapiro, érudit s'il en est, pour certaines de ses analyses). |
|||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida DerridaPeinture CH.ETE ArtPeintureDC.KLL ProHeterosWD.PEO DerridaArtGH.ETE DerridaLangageWP.KIA OeuvreDArtFP.LFP |
|||||||||||||||