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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le théatre | Le théatre |
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| Source : |
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La différance | La différance |
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| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p433 |
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Derrida, l'art, l'oeuvre | La salle de théatre, arrachée à soi par le jeu et les détours de la représentation, déchirée par la différance, multiplie en soi le dehors |
Derrida, l'art, l'oeuvre |
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Le théatre est travaillé par la représentation (p430). Pour Jean-Jacques Rousseau, c'est un mal, car la scène vient en plus, elle est re-présentation, elle porte le luxe, la parure, la dissipation. Ses signifiants sont extérieurs et artificiels, ses signes sont pervers. Le théatre ici s'oppose à la fête populaire, où le peuple se donne en spectacle à lui-même, sans rien ajouter. Le comédien naît de la scission entre le représentant et le représenté. Porte-parole, il prête sa voix. Il n'assume pas la responsabilité éthique de ce qu'il dit. Ceux qui vont au théatre (les gens du monde parisien) s'aliènent, ils renoncent à l'authenticité. C'est la face négative du pacte social. La visibilité du théatre entame la voix vivante. |
Si le théatre est un art, c'est parce qu'il s'expose à la différance, ce qui n'est pas le cas du peuple assemblé. Rousseau se méfie de cette différance autant qu'Artaud (même s'il faut parfois se moquer de ce type de rapprochement, comme le signale Derrida p434 note 32). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida ArtTheatre CM.GFF DerridaDifferanceWN.ADD DerridaArtCN.THI |
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