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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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La différance | La différance |
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| Source : |
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Derrida, Artaud | Derrida, Artaud |
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| Pierre Delayin, "Méditations sur le Quai de l'Idve", Ed : Idixa, 1988-2006, Commencé le 9 juillet 2005 | Derrida oppose la "différance" à ce qui prétend la détruire : le théatre d'Artaud |
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C'est une relation ambiguë. Dans les années 1960, Derrida rejette avec fermeté la rhétorique vocale que personnifie Artaud. Mais si le concept de différance se définit par opposition au fondateur du théatre de la cruauté, c'est bien parce que celui-ci, en creux, à travers ses proférations, sa folie, son génie linguistique, laisse entendre ce qui constitue le fondement de la différance : l'auto-affection de ... la voix. S'agit-il de la même voix? Oui, certainement, sans quoi Derrida n'aurait pas succombé à cette fascination qu'il ne niait pas. |
Si la différance se débat toujours, c'est aussi parce qu'Artaud n'est pas mort. Du corps sans organe de Mille Plateaux (Deleuze/Guattari) aux multitudes (Negri), en passant par les performances et installations de l'art contemporain, il est bien vivant, et sa cruauté mord toujours. C'est cette pérennité qui nous interroge, au-delà de la psychologie d'un homme, et au-delà des constructions théoriques. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaDifferance RW.IOA DerridaArtaudBN.JUI |
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