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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le cinéma, figure de l'inconscient | Le cinéma, figure de l'inconscient |
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Le cinéma vocalise l'espace | Le cinéma vocalise l'espace |
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| Christian Metz - "Le signifiant imaginaire - Psychanalyse et cinéma", Ed : Union Générale d'Editions, Coll 10/18, 1977, pp144-5 |
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L'espace de dissémination | [L'"impression de réalité" telle que suscitée par le cinéma infléchit le régime de la représentation dans le sens d'une perception plus active du désir inconscient] |
L'espace de dissémination |
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Art et inconscient | Art et inconscient |
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Le cinéma règle le rapport au désir | Le cinéma règle le rapport au désir |
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Christian Metz reprend la distinction freudienne entre la voie "progrediente" (les perceptions venues de l'extérieur s'inscrivent dans le psychisme) et la voie "régrediente" (les pulsions provenant de l'inconscient ou du préconscient déclenchent une illusion de perception). Le second cas est celui du rêve et de l'hallucination. Dans le cas du cinéma, un flux puissant de perceptions vient du film (voie progrediente). Mais l'état de demi-sommeil dans lequel se trouve le spectateur facilite les poussées internes (voie régrediente). Le résultat est différent de l'illusion de perception du rêve : c'est l'impression de réalité du film. Bien que seuls les images de l'écran et les sons des micros soient réels, bien que nous nous sachions en position de spectateur, nous investissons cet univers fictionnel qui nous semble plus naturel que la réalité. Nous y trouvons, en même temps, un répît par rapport à nos propres fantasmes et une possibilité d'accomplissement de ceux des autres, que nous nous approprions. Ce dispositif où le désir inconscient est activé, nous avons tendance à le généraliser. Le modèle du cinéma s'impose aux autres formes de la vision (vision courante, actualité, arts graphiques et musicaux). Devant toute image, nous visons inconsciemment une décharge pulsionnelle. La voie onirique étant impossible (car nous sommes réveillés), nous investissons la fiction qui nous est présentée. Cette surréception des images et des sons prend la forme d'un régime de perception historiquement constitué. Si les arts mimétiques sont en crise, c'est parce que nous les remplaçons par des arts diégétiques répondant à ce régime. André Bazin repère lui aussi cette "impression de réalité", mais il la situe du côté du réalisme et non pas du désir. On ne peut pas reprocher à Bazin ses choix esthétiques; on peut simplement constater que, analytiquement et historiquement, il passe à côté du régime psychique de réception d'un art nécessairement marqué par une certaine empreinte du réel. |
-------------- Propositions -------------- -Si le cinéma nous semble plus naturel que la réalité, c'est parce qu'il est un répît par rapport à nos propres fantasmes et à nos propres rêves -Photographie, cinéma et télévision sont des empreintes de l'objet, des traces qui en préservent un certain degré de présence -Immobile et muet, le spectateur de cinéma est en situation de "petit sommeil" -Le spectateur de cinéma se sait au cinéma tandis que le rêveur ignore qu'il rêve; pourtant l'impression de réalité du cinéma est comparable à l'illusion de réalité du rêve -Plus les techniques du cinéma contribuent à donner l'illusion du réalisme, plus la réalité semble s'ajuster au moule que lui propose le cinéma |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Metz CinemaRepresentation AA.BBB EVocalCinemaGI.TZZ MQiEDissVH.KKQ InsuInconscientWC.GGF CinemaDesirCD.LLK GD_CinemaRepresentation Rang = L |
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