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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le cinéma règle le rapport au désir | Le cinéma règle le rapport au désir |
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| Source : |
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Art et inconscient | Art et inconscient |
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| Christian Metz - "Le signifiant imaginaire - Psychanalyse et cinéma", Ed : Union Générale d'Editions, Coll 10/18, 1977, p136-7 | Le cinéma de fiction est un accomplissement hallucinatoire de désir qui flatte ou déçoit le fantasme (conscient ou inconscient) |
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Nous entrons avec un film dans une relation d'objet. Nous l'aimons ou ne l'aimons pas, c'est-à-dire qu'il nous procure du plaisir ou du déplaisir (ou un mélange des deux). Nous aimons le film parce qu'il confirme nos fantasmes ou nos préjugés, ou parce qu'il satisfait nos pulsions, ou encore parce que nos défenses contre les pulsions sont intégrées dans le film lui-même. Il y a frustration si la satisfaction pulsionnelle est insuffisante, par exemple quand le film est terne ou ennuyeux. Nous pouvons rejeter le film s'il nous a procuré des satisfactions excessives, ou encore une angoisse exagérée, que les défenses du moi (ou le surmoi) rejettent. Nous réagissons par l'indignation, le sourire ou le rire, ou encore l'allégation d'invraisemblance. Si le film ne correspond pas exactement à notre fantasme, nous n'acceptons pas toujours celui d'autrui.
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Comme illustration d'un cas de flatterie du fantasme, on se réfèrera au film La tourneuse de cartes, où le désir de vengeance trouve une concrétisation immédiate, pratiquement dépourvue de toute épreuve de réalité. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Metz CinemaDesir FI.GXC InsuInconscientWC.IWJ T.réalisation Rang = M |
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