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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, judaïsme | Derrida, judaïsme |
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| Source : |
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Derrida, la voix | Derrida, la voix |
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| Jacques Derrida - "L'écriture et la différence", Ed : Seuil, 1967, p110 |
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Perte | Le juif pleure la voix perdue en larmes noires comme trace d'encre |
Perte |
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Pleurs, larmes | Pleurs, larmes |
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A propos d'Edmond Jabès, qui a publié en 1949 un recueil intitulé "La Voix de l'encre" (intégré dans "Je bâtis ma demeure", Ed Gallimard pages 99-120). Sur le juif repose une extraordinaire confluence : - la souffrance, - la réflexion millénaire d'un peuple dont le passé et la continuité se confondent avec ceux de l'écriture, - la destinée qui l'interpose entre la voix et le chiffre. |
Derrida est sensible au thème de la voix perdue, qu'on trouve chez Buber ou Jabès. La voix présente est porteuse du discours. Quand je pleure, je ne parle pas. Mes larmes sont une écriture, des traces d'une sorte d'encre qui efface la souffrance. La voix n'y fait pas retour, elle ne s'y présente plus, plus jamais. Dans Circonfession, Derrida insiste sur les pleurs : pour écrire, il faut pleurer plus que parler. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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