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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Perte | Perte |
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| John Fergusson - "Par-dessus le marché", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 26 juin 2006 | [S'exposer à la perte] |
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Au commencement est la perte. Ce postulat est indémontrable. Du chaos initial quelque chose s'est échappé, on peut l'imaginer comme on veut, le minéraliser ou l'humaniser. Il n'en reste qu'une trace qui ne cause rien, mais rend possible. Il en reste aussi la voix et cette tendance corrélative, cette tentation incoercible que nous avons de provoquer ou de nous exposer à la perte. Laisser cette tentation ouverte, c'est renoncer à la reconquête. L'art ou l'image ne sont pas des récupérations, mais d'autres chemins vers la perte. Nos efforts n'ont pas de fin. Elle continue. Rien ne l'arrête. Ceux qui constatent cela sont parfois méprisés, surtout quand ils pleurent à jamais la voix perdue. |
-------------- Propositions -------------- -Winterlandschaft (Anselm Kiefer, 1970) -Anatomie des sens (Victor Brauner, 1951) -La perte est l'essence de la voix -L'écriture est parricide, hors-la-loi, elle est un fils orphelin qui s'expose à la perte -La parole peinte (Jacques Hérold, 1947) -L'art est la reconquête de la ressemblance perdue -Album (Allen Jones, 1971) -Woman (Willem De Kooning, 1949) -Le juif est méprisé car il rappelle que la voix est perdue pour toujours -Le juif pleure la voix perdue en larmes noires comme trace d'encre |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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John VoixPerte AA.BBB PE.RTE GP_VoixPerte Rang = OP_perte |
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