Derrida
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Sources (*) :                
Pierre Delain - "Après...", Ed : Guilgal, 2017, Page créée le 27 juin 2017

Après... (Pierre Delain, 2017) [Apres]

   
   
   
                 
                       

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C'est un texte qui vient après. Après que... après quoi... après qui? Il questionne l'après, ses contraintes et ses exigences, son incertitude, son désarroi, ses promesses. Venir après, cela implique des droits et des devoirs, cela engage aussi à en dire plus, à en faire plus.

 

 

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Formulations à partir de ce texte (les têtes de chapitre sont entre crochets) :

 

[Il faut, pour penser le souverain, penser l'au-delà du souverain]

[La pensée derridienne (ce qui s'en restitue)]

[(D')après Derrida (ce qui s'en éparpille)] (Essais de clinique orlovienne)

[Il faut, aujourd'hui, pour survivre, endurer l'aporie]

[Et il faut préférer l'incalculable : ce qui n'entre dans aucune économie, ce qui rompt avec la réciprocité de l'échange]

[Et il faut laisser l'avenir ouvert]

[Orlolivre : Comment ne pas philosopher ?]

[Orlolivre : Comment ne pas parler ?]

[Orlolivre : Comment ne pas se taire ?]

[Orlolivre : Comment ne pas écrire ?]

[Orlolivre : Comment ne pas transférer ?]

[Orlolivre : Comment, aujourd'hui, ne pas être présent ?]

[Orlolivre : Comment ne pas s'accommoder ?]

[Orlolivre : Comment ne pas (se) sacrifier ?]

[Orlolivre : Comment ne pas rester seul, avec toi?]

[Orlolivre : Comment ne pas acquiescer ?]

[Et pour répondre à l'autre, l'accueillir, s'adresser à lui, il vaut mieux oeuvrer]

[Orlolivre : Comment ne pas prier ?]

[Derrida, l'au-delà, le "pas au-delà"]

[Oeuvrer, c'est laisser s'ouvrir l'espacement]

[Orlolivre : comment ne pas se projeter ?]

[Et il faut laisser venir l'aporie pour y trouver le principe d'un sur-devoir, d'une sur-vie, d'un plus-que-la-vie]

[Orlolivre : Comment ne pas politiser ?]

["Die Welt ist fort, ich muss dich tragen", un événement dans la scène d'écriture derridienne (2002-2004)]

[Toute oeuvre suppose un impouvoir, un sacrifice de la vision, un retrait quasi-transcendantal]

[Orlolivre : Comment ne pas transmettre?]

[Orlolivre : Comment ne pas faire système ? ]

[Orlolivre : Comment ne pas déconstruire ?]

[On peut toujours déconstruire le cycle de vie, mais l'autre vie inanticipable qui vient en plus du présent vivant, on ne peut pas la déconstruire]

[Orlolivre : Comment ne pas étudier ?]

[Orlolivre : Comment ne pas meurtrir?]

["Je me déconstruis", point de départ de la pensée derridienne, c'est déjà une éthique]

[Orlolivre : Comment ne pas tenir ?]

[(D')après Derrida (ce qui s'en disperse)]

[Orlolivre : Comment ne pas mourir ?]

[Orlolivre : Comment ne pas montrer ?]

[Il faudrait, dans le rapport à l'animal, excéder toute économie sacrificielle]

[Et il faut faire avec les spectres, les accueillir, les laisser parler, les conjurer, les exorciser, les chasser]

[La pensée de Jacques Derrida n'aura pas commencé par la déconstruction, mais par l'exigence d'un pas au-delà qui aura dû, fatalement, en passer par de la déconstruction]

["Il faut mourir vivant", une prescription qui peut s'entendre comme fantasme, commandement, compensation, réparation - ou encore : mise en oeuvre]

[La paralyse freudienne : Auto-hétéro-allo-bio/thanato--graphie]

[Le cadre] (ce qui s'en éparpille)

[Un poème t'invite à porter son monde, à repenser la pensée même du monde]

[L'alliance autobiographique entre "moi" et l'"autre moi" qui me raconte, c'est aussi une alliance entre vie et mort]

[Le parergon] (ce qui s'en éparpille)

[Par l'oreille d'un autre, une alliance supplémentaire avec la vie peut se nouer : otobiographie]

[L'oeuvre suspend les savoirs, elle oblige à en inventer de nouveaux]

[Il faut faire venir le "Viens" qui, dans les discours apocalyptiques, fait écho au "gala" hébraïque]

[Essai d'interprétation d'une pensée trop bien mal nommée]

["Palestine" est le nom d'une dette de la tradition juive, irréparable et insolvable, qui appelle une alliance, un "vivre ensemble" sans préjugé, de tout coeur]

[Entre vie et mort se nouent des alliances, des graphies, des scènes d'écriture qui font oeuvre]

[Pour vivre l'alliance "la vie la mort", il faut s'engager dans une autre alliance, pas moins aporétique : "ma vie ma mort"]

["Il faut sauver le nom, au-delà de l'être", laisse entendre Derrida dans son triple essai sur le nom (1987-1993)]

[Essai sur l'archi-scène, archi-freudienne ou autre]

[Essai sur la dette, l'économie et ce qui les excède]

[(CinéAnalyse) : En racontant ma vie, en me racontant : auto-bio-graphie]

[Quand le "je" qui raconte met en jeu, en images ou en récit son propre effacement : autothanatographie]

[Je présente une vie comme celle d'un autre, alors que c'est de la mienne dont il s'agit : hétéro-bio-graphie]

[(Moi qui survis, je peux raconter ta mort : Hétéro ou allo-thanato-graphie]

[Essai sur un principe de l'échange à venir]

[Essai sur la crédibilité de la parole, de la voix et de quelques autres fantasmes]

[Essai sur ce qui n'en finit pas de s'ajouter]

[Il s'agit, aujourd'hui, dans un ultime moment d'alliance entre vie et mort, de donner lieu à une scène d'écriture, toute autre, déliée de toute dette]

[Dans l'expression "Die Welt ist fort, ich muss dich tragen" se rejoignent deux fils de la pensée derridienne : "C'est l'éthique même" (Lévinas); "Il faut nommer" (théologie négative)]

[Essai sur la mise en images du monde]

[Essai sur l'inconditionnalité comme principe]

[Essai sur ce qui nous aura engagés]

[Essai : sur ce qui s'en hérite]

[Essai sur la rupture d'une circularité]

[Essai sur l'incohésion des familles, des lignées et des généalogies]

[Essai sur le cruel, le sexuel]

[Essai sur le génocidisme]

[Essai sur le mal d'abstraction]

[Essai sur la violence souveraine]

[Essai sur l'inscription du nazisme au coeur de la culture européenne]

[Essai sur l'au-delà du pouvoir, du souverain, du politique]

[Essai sur l'auto-hétéro-affection par les figures de l'autre]

[Essai sur un cinéma du "pas au-delà"]

[Essai sur ce qui n'arrive qu'une fois, une seule]

[(CinéAnalyse) : En reconnaissant sa dette à l'égard de la mort]

[Il y a, dans l'œuvre derridienne, un privilège du moment septième]

[Essai : un singulier Jonas]

[Essai sur sur ce qui se pense sans avoir déjà été pensé]

[Essai sur les métamorphoses de la mise en abyme]

[Il n'y a pas dans la pensée derridienne de "tournant éthique" mais des événements qui, chaque fois, interrogent autrement l'éthique et la politique]

[Essai sur ce que peut "faire" un film]

[Essai sur un principe à venir]

Pour avancer, Derrida cite et traduit Heidegger, dans une marche étrange où il faut qu'il en prenne le contre-pied pour ouvrir le chemin vers l'"avant"

Un spectre hante le séminaire "La vie la mort" : les écrits de Sarah Kofman

12 octobre 2004 : la scène primitive du "mourir vivant"

Jacques Derrida reprend, en 2002-2003, la thématique du séminaire "La vie la mort" (1975-76)

A sa mort, Jacques Derrida s'est rendu à lui-même un hommage de silence

Après... (Pierre Delain, 2017) [Apres]

Un héritage intransmissible

 


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YYA.2017.Delain.Pierre

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