| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Van Gogh, les souliers | Van Gogh, les souliers |
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| Sources (*) : |
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Van Gogh, la différance |
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Van Gogh, la différance |
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Jacques Derrida - "La vérité en peinture", Ed : Flammarion, 1978, p302 Souliers (Van Gogh, 1888) [aux couleurs alteres] - |
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Derrida, identifications | Les chaussures de Van Gogh sont le support anonyme, vidé, d'un sujet absent dont le nom revient hanter la forme ouverte |
Derrida, identifications |
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Derrida, la forme | Derrida, la forme |
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Derrida, le nom | Derrida, le nom |
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Cette formulation est le point de départ de l'analyse derridéenne, un axiome, une hypothèse. Derrida décide de s'appuyer sur elle pour commencer sa course - même s'il n'exclut pas l'incertitude, contrairement à Heidegger et Schapiro, dont il analyse le commentaire. Parmi la série de tableaux de chaussures de Van Gogh, les Vieux Souliers aux lacets est le plus célèbre. Les chaussures y semblent dépareillées, inaptes à l'usage, impossibles à "remettre" (ni à porter, ni à situer), irrécupérables. A ces souliers, on ne peut pas affecter de sujet qui marche. Elles sont ouvertes à toutes les interprétations, comme les lacets. Elles n'appartiennent à personne, elles ne sont ni présentes ni absentes. Il y a des chaussures, c'est tout. Pourtant, les deux professeurs tiennent à leur donner un sujet. C'est une façon pour eux de se les approprier. Ils supportent mal que les chaussures soient détachées. ------- Ces chaussures usées sont un commencement, celui de la ruine. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida VanGoghSouliers HN.LHN VanGoghDifferanceDH.LDH DerridaIdentificationGQ.LLK DerridaFormeMV.VVF DerridaNomSF.LFS T.ouverture Rang = MGenre = MR - IB |
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