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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, notre époque | Derrida, notre époque |
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| Source (livre) : |
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Derrida, l'à-venir | Derrida, l'à-venir |
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| Jacques Derrida - "Foi et Savoir, suivi de Le Siècle et le Pardon", Ed : Seuil, 2000, p72 |
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Derrida, nos tâches | L'annulation de l'avenir est le plus grand risque, le mal radical qui nous menace |
Derrida, nos tâches |
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Derrida et l'Internet | Derrida et l'Internet |
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Pour qu'il y ait un à-venir, il faut un héritage, une mémoire, une répétition. A partir d'un oui originaire, confirmé ou non, une promesse élémentaire peut être adressée à l'autre. Mais la confirmation, comme la fidélité (ou la non-fidélité), n'est qu'une possibilité. Il n'y a pas d'à-venir sans incertitude. S'il y a foi dans l'avenir, c'est qu'on ne peut pas le prévoir sur la base d'un programme machinique. L'à-venir est incalculable. Pour qu'il y ait foi et non programme, il faut une incertitude, et cette incertitude inclut la possibilité d'un pur savoir, d'un pur savoir-faire, d'un avenir prédictible : le machinique. Ce n'est pas l'automatisme qui est le mal radical, c'est sa prédictibilité. Derrida rapproche le sacro-saint, l'intact, l'indemne, à partir desquels il définit la religion comme la science, de ce machinique. |
Le plus grand danger de notre époque, qui peut se manifester comme abstraction, cloisonnement, possession, objectivation, reproduction, religion, savoir absolu, violence étatique ou autre, est la transformation d'une possibilité en un avenir prévisible. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaCtp OD.LOD DerridaA_venirRG.LRG DerridaTacheIY.KLL DerridaInternetJM.LLJ T.avenir Rang = K |
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