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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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L'universel | L'universel |
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| Source (livre) : |
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Derrida, l'éthique | Derrida, l'éthique |
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| Jacques Derrida - "Abraham, l'autre", Ed : In "Judéités" (Galilée), 2003, p32 |
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Entre Derrida et Lacan | Une éthique qui se veut universelle repose sur une métaphysique de l'assujettissement à la loi de l'autre |
Entre Derrida et Lacan |
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On peut reconnaître dans la situation particulière des juifs telle que décrite par Sartre une structure universelle. Sa propre identité lui est annoncée par la loi d'un autre. "Tu es juif". Celui qui entend cette injonction est d'abord un otage. S'il répond automatiquement, symétriquement : "Oui, je suis juif" (comme le soutient Sartre), il est pris dans une dissymétrie, une hétéronomie que tout un courant de la philosophie, notamment française (Lévinas, Lacan, Heidegger, et aussi Hegel interprété par Kojève) considère comme une ontologie universelle : Je suis dépendant, comme sujet, du regard de l'autre sur moi. Derrida se considère comme hérétique par rapport à cet héritage de la philosophie française. Ce sont pour lui des pères ou des grand-pères, auxquels il est infidèle. Il traite tout autrement les père, mère, femme, fils ou fille. |
Selon Derrida, le "je" suppose un acquiescement, un "Oui" qui n'est pas automatique. L'injonction ne suffit pas. S'il y a des fils ou des filles, il y a aussi des scènes de famille, des refus d'appartenance. Le juif n'est ni souverain, ni identique à lui-même. Il n'est jamais authentique, toujours étranger, mais quand même juif. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida ProUniversel FT.LLF DerridaEthiqueVC.LDD MQiDerridaLacanGH.LHH |
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