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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'art, l'oeuvre | Derrida, l'art, l'oeuvre |
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| Source (livre) : |
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Derrida, auto-affection | Derrida, auto-affection |
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| Jacques Derrida - "La vérité en peinture", Ed : Flammarion, 1978, p239 | L'oeuvre n'est divisible que par elle-même, rien ne l'affecte du dehors, jusque dans la dissémination de sa lignée |
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Derrida commente l'oeuvre de Gérard Titus-Carmel intitulée The Pocket-Sized Tlingit Coffin (ou : De la lassitude considérée comme instrument de chirurgie). Cette oeuvre est composée de 127 éléments (dessins, gravures etc...); or 127 est un nombre premier. Parmi ces 127 se trouve le modèle, le coffin paradigmatique. Il fait partie de la série, comme n'importe quel autre, bien qu'il soit un "morceau" exceptionnel (transcendantal), celui qui rend possible la chaîne articulée. Les dessins le mettent à mort et le réduisent à n'être plus qu'un élément de la série. Quand l'oeuvre est faite, achevée c'est-à-dire affectée d'un titre et d'une date, même ce qui lui a servi de modèle ou de paradigme ne l'affecte plus. Elle ne peut plus être décomposée. Elle devient suffisante, autonome, avec ses proportions (le nombre d'or) et sa morgue. Elle a intégré sa limite. |
Sous-jacent à ce passage est le concept d'auto-affection autour duquel s'articule la pensée derridéenne de l'art. Une oeuvre n'est pas une présence se suffisant à elle-même comme le prétend Heidegger; c'est une scène primitive, une pliure qui éveille l'imagination. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaArt DL.KKK DerridaAutoAffectionJE.JJG |
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