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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'art, l'oeuvre | Derrida, l'art, l'oeuvre |
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| Source (livre) : |
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Derrida, la limite |
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Derrida, la limite |
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| Jacques Derrida - "La vérité en peinture", Ed : Flammarion, 1978, p234 | Ce qui fait oeuvre, c'est l'arrêt de la série, la séparation de corps : ça suffit! |
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Gérard Titus-Carmel a une activité compulsive : il dessine 127 fois le même Pocket-Sized Tlingit Coffin, jusqu'à la lassitude. Il multiplie les séries. Souvent le nombre fait partie du titre (par exemple : 20 Variations sur l'Idée de Détérioration). C'est le nombre d'élements (ou d'articles, comme dit Derrida) qu'il lui faut pour mettre à mort le paradigme [le modèle]. Puis son désir d'aller plus loin s'épuise. Un écrivain, Sade, raconte le geste de s'approprier l'étron, de l'avaler, 120 fois (les 120 journées de Sodome). Ces séries ne font oeuvre que lorsqu'elles sont coupées de l'activité obsessionnelle qui les produit. L'arrêt est une mise à mort, c'est aussi une mise en coup et une mise en crypte. Il semble contingent mais impose sa nécessité par la mise en titre (autorité du mot, de la voix) ou en date. Pourquoi 127 dessins? 120 journées? Quelque chose touche au bord. L'oeuvre devient elle-même, indivisible, suffisante, autonome, muette, avec sa morgue et son raffinement (p240).
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaArt CX.JJI DerridaLimiteOD.LLJ T.coupure Rang = L |
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