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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Désir d'esthétique | Désir d'esthétique |
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| Source (livre) : |
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La croyance | La croyance |
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| Jacques Rancière - "Malaise dans l'esthétique", Ed : Galilée, 2004, pp54-55 | La révolution esthétique est un nouveau partage du sensible où un tissu vivant d'expériences et de croyances communes remplace l'ancienne mythologie |
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Le régime esthétique de l'art est égalitaire. Il suspend les rapports de domination pour que se forme une communauté du sentir, capable de réaliser la promesse consensuelle d'une vérité vivante : transformer la forme en forme de vie, rendre les idées sensibles. Cette promesse n'est pas liée à un projet d'émancipation, elle est consubstantielle au régime esthétique de l'art, des symbolistes (y compris Mallarmé) aux futuristes, du Bauhaus à Josef Beuys. La politique de la forme libre lui demande de se réaliser dans une communauté, c'est-à-dire de se supprimer en acte. Même l'oeuvre autosuffisante, l'oeuvre sur rien, qui ne veut rien, n'a pas de point de vue et ne transmet aucun message, est égalitaire par cette indifférence même. Elle est subversive par sa séparation radicale avec les formes de la marchandise esthétisée et du monde administré. C'est le programme des avant-gardes : sauver le sensible hétérogène qui est le coeur de l'autonomie de l'art (p58). Selon une démarche comparable à celle de Marx (une métapolitique), l'homme esthétique produit en même temps les objets et les relations sociales dans lesquelles ils sont produits. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Ranciere ArtEsthetique EM.LEM ProCroyanceKN.KKN T.lavie Rang = O |
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