| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la photo | Derrida, la photo |
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| Source : |
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Derrida, sa Cabale cachée | Derrida, sa Cabale cachée |
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| Jacques Derrida - "Lecture du Droit de Regards de Plissart", Ed : Minuit, 1985, pXXIV |
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Derrida, retrait, effacement | Dans la photographie, le tout se retire et ne laisse des traces qu'en forme de fragment |
Derrida, retrait, effacement |
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Il y a dans la photographie une tendance globalisante à magnifier le détail, c'est-à-dire à reproduire le tout comme fantôme, comme spectre. Mais la photographie peut aussi (comme dans Droit de regards de Marie-Françoise Plissart) fragmenter, diviser, inviter le tout à se retirer (elle est silencieuse, les mots aussi s'en retirent) : parties de corps, morceaux déchirés, microscopies, radiographies, flous, zooms, travellings... Alors, la photographie montre, elle fait signe. Vers quoi? Vers une totalité plus ancienne, ou encore à venir, ou une totalité qui s'annonce, qui promet. Le trait photographique divise et traverse, mais n'élimine pas le désir de rassembler. C'est toujours ce désir qui commande le regard et l'économie rhétorique des photographies, et aussi des photographies de photographies, qui veulent dire quelque chose du tout. |
Retrait du tout, ce serait une éthique (ou une tâche, ou une perspective), à laquelle Jacques Derrida inviterait. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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