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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Kurt Schwitters | Kurt Schwitters |
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L'humain fabrique du supplément | L'humain fabrique du supplément |
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D'après les Cahiers du Musée d'Art Moderne n°88, p71 (Isabelle Evig) |
Kurt Schwitters est le maître de l'objet (i) : objet supplémentaire dans lequel il décèle un rythme préexistant |
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Schwitters donne le nom de i à une série d'oeuvres qui relèvent d'une forme particulière de Merz. Ce sont des readymade : feuilles de macule récupérées chez des imprimeurs. Il les appelle dessins i. Une soixantaine entre 1920 et 1932. Schwitters fait paraître un Manifeste i en 1923 (v p73) où il écrit : "Ich bin der Künstler von i". Il met en exergue une phrase de Pierre Reverdy : "Assis sur l'horizon, les autres vont chanter" (extraite du poème "Regard"). "Meister von i", il reconnaît la délimitation, le cadrage. Il appose signature, titre et date. Avec les dessins i, Schwitters détecte un objet déjà formé (p72). Le travail de l'artiste est de détecter des choses déjà rythmiquement équilibrées. C'est la qualité formelle de l'ensemble qui prévaut. Théorie de la dématérialisation. Les poèmes i sont des textes préexistants dans lesquels Schwitters a décelé un rythme poétique. Le rythme est ce qui oppose Merz à Dada (p75) (selon Schwitters). Il fait d'une banalité i une oeuvre d'art (p76). Devient i tout ce qui passe à travers le filtre schwittersien (moi). Ce i semble être le i de Ich. Lettre centrale de l'alphabet allemand, simple à écrire pour les enfants. Mais seul l'artiste peut faire l'oeuvre d'art (p78). |
Schwitters n'est pas le seul à avoir été fasciné par la lettre (i). Jacques Derrida par exemple, lui aussi, l'a été; il l'a mise en relation avec la circoncision. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Schwitters SchwittersParcours IC.IIC ProSupplementUS.SLO Q.rythme Rang = O |
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