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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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La différance | La différance |
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| Source : |
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Derrida, la philosophie | Derrida, la philosophie |
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| Jacques Derrida - "L'écriture et la différence", Ed : Seuil, 1967, p95 |
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La parole assure l'Être | En son projet, l'acte philosophique se veut cartésien : une structure de différance qui, entre raison, folie et mort, libère violemment la parole |
La parole assure l'Être |
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Etre cartésien, c'est vouloir-dire l'hyperbole, c'est-à-dire le doute radical, l'ouverture absolue, ce temps de folie originaire qui doit être enfermé mais dont la trace est gardée dans la parole. Aujourd'hui, dit Derrida, l'acte philosophique ne peut plus ne pas être cartésien en son essence et en son projet, car si la pensée se rassure elle-même en enfermant le Malin Génie dans une finitude, une histoire, elle ne peut pas effacer ni oublier l'effroi que provoquent les puissances de la déraison. Face à la dépense, à la surprise hyperbolique, s'institue une économie : une structure de différance. |
Ici, Derrida qualifie la différance de structure, structure originale certes, irréductiblement originale, mais structure quand même, c'est-à-dire finitude. La différance est l'écriture d'un excès, elle est un rapport, une économie. Ce rapport effrayant entre la raison, la folie et la mort, elle le stabilise, elle le limite. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaDifferance TR.JZQ DerridaPhilosophieJI.SQQ VoixParolePH.ILO |
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