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Index des termes

de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Il faut faire proliférer la mimesis                     Il faut faire proliférer la mimesis
Sources (*) : Avant l'oeuvre, une surabondance               Avant l'oeuvre, une surabondance
Pierre Delain - "Pour une œuvrance à venir", Ed : Guilgal, 2011-2017, Page créée le 3 mai 2011 [La] matrice derridienne (ce qui s'en prescrit)

[Par imitation, dédoublement, dissémination ou toute autre altération, il faut faire proliférer la mimesis]

[La] matrice derridienne (ce qui s'en prescrit)
   
   
   
Jacques Derrida : que fait son œuvre? Jacques Derrida : que fait son œuvre?
Et il faut préférer ce qui rompt avec l'économie               Et il faut préférer ce qui rompt avec l'économie    
[La] matrice derridienne (ce qui s'en restitue)                     [La] matrice derridienne (ce qui s'en restitue)    

On ne peut pas et on ne pourra jamais remonter à une origine antérieure au double. Il y aura toujours eu du dédoublement, de la duplicité, dans la vie et avant même la vie. Alors pourquoi faudrait-il en ajouter encore, pourquoi faudrait-il faire proliférer ce dédoublement? Pourquoi la ressemblance au sens strict, l'imitation, devrait-elle être considérée avec un léger mépris, pour ne pas dire plus, et pourquoi faudrait-il préférer à la "bonne forme" ce qu'il est convenu de nommer mimesis (ce mot grec à la sonorité savante, étrangère), cette chose un peu inquiétante qui s'appuie moins sur l'identité que sur l'écart, moins sur la signification que sur l'errance? Pourquoi faudrait-il insister sur un mode particulier de la ressemblance décalée qui serait, dès le départ, infectée d'altérité, marquée par un certain degré de tromperie, de supercherie ou de simulacre? Pourquoi faudrait-il aimer l'oeuvre additive, duplicatrice, disséminatrice, se méfier de la reproduction contrainte pour privilégier une productivité libre et spontanée?

La question se pose avec d'autant plus d'acuité que cette liberté, cette spontanéité, est impossible, comme on peut le montrer à partir des concepts que Derrida lui-même a inventés pour la mettre en valeur : l'economimesis, qui est aussi une économie, ou l'hymen, capable à la fois de se plier et de rester intact.

 

 

 

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Propositions

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[Derrida, le double, dédoublement et duplicité]

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[Derrida, la mimesis]

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[Derrida, economimesis]

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[Derrida, l'hymen]

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[Ce que nous aimons dans la mimesis, c'est qu'elle nous trompe]

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Toute image ressemblante est contaminée par l'altérité

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[L'oeuvre s'ajoute et ajoute encore et encore, elle ajoute toujours plus à la dissémination]

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L'amant double (François Ozon, 2017), ou : "Je suis double mais l'autre en moi, mon jumeau, est déjà mort" - un dédoublement qui ne franchit pas la limite du "deux"

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