Derrida
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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
CinéAnalyse : archi - schèmes                     CinéAnalyse : archi - schèmes
Sources (*) : Oeuvre, espacement               Oeuvre, espacement
Henri Géride - "Philosopher à corps perdu", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 23 janv 2014

 

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Le cinéloft du Quai

[(CinéAnalyse) : En mettant en jeu les schèmes ou archi-schèmes qui conditionnent notre être dans le monde]

Le cinéloft du Quai
   
   
   
                 
                       

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2018.

- Leave no trace (Debra Granik).

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Voir un film, le comprendre et l'apprécier présuppose une familiarité avec des éléments de code, des normes, des conventions sans lesquels la succession des images ne serait pas interprétable ou resterait partiellement indéchiffrée : ponctuations, entrées et sorties de champ, flash-backs, etc... Pour qu'un film soit visible, il faut que ces éléments soient reconnaissables. Les scénaristes et réalisateurs les utilisent, les réutilisent, ils les exploitent parfois jusqu'à l'ennui, ils les confrontent les uns aux autres, les transforment - et même les désagrégent (le plus souvent sans le vouloir). Appelons ces éléments, qui conditionnent notre regard et notre écoute, des schèmes.

Il arrive que des schèmes émergent, à l'insu de tous. Avec eux mûrit une nouvelle mise au monde, une prégnance (pour employer le mot utilisé par Jean-Luc Nancy). [Ce qui est pregnant, c'est ce qui s'impose avec une grande force, sans contrôle possible, comme une mise au monde pour une femme]. Avec ces schèmes, le cinéma renvoie au monde en renvoyant à lui-même. Il rend possible d'autres configurations, donne à l'expérience de nouveaux contours, déforme la perception, met en jeu d'autres projections [car tout spectateur se projette lui aussi dans un film]. Ces schèmes, ni visibles ni descriptibles comme tels, produisent un mouvement actif, productif, conflictuel, qui les préserve et les menace. On peut les appeler archi-schèmes. et en faire une liste. Il y aurait, par exemple, l'archi-road movie de Peter Szendy, ou l'archi-mouvement de Jean-Luc Nancy.

 

 

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Propositions

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Avec le cinéma apparaît une nouvelle "prégnance" : une forme, une force, la poussée d'un schème de l'expérience qui précède et fait mûrir une mise au monde

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En projetant son être comme tel, le cinéma rend possible la configuration de notre monde, le cinémonde

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Le cinéma est l'une des conditions de possibilité de la mise en jeu de notre être dans le monde d'aujourd'hui

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Un code cinématographique est un système que présuppose la compréhension d'un film

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Le cinéma est un lieu de passage, de transformation et de confrontation des codes

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Certaines figurations filmiques désagrègent les unités du code

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Au cinéma, le regard s'ouvre sur une mobilité du monde : un emportement qui s'autorise de lui-même, qui emporte son support, sa substance, son sujet

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Le "road movie", qui est le genre pour lequel il y va du cinéma comme tel, inscrit la condition de possibilité de l'expérience cinématographique dans le cinémonde

 


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