Derrida
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de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Une oeuvre sans autorité                     Une oeuvre sans autorité
Sources (*) : Derrida, le cinéma               Derrida, le cinéma
Jacques Derrida - "Avec Safaa Fathy : Tourner les mots; Au bord d'un film", Ed : Galilée - Arte Ed, 2000, pp17-19

 

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Derrida, la parole

Entre l'écriture cinématographique, qui est nécessairement calculée, et la parole venue à l'improviste, il y a intraduisibilité

Derrida, la parole
   
   
   
Derrida, l'écriture Derrida, l'écriture
Derrida, la traduction               Derrida, la traduction  
                       

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Par écriture cinématographique, il semble que Derrida désigne ici le travail du réalisateur sur l'image et aussi sur la voix : scénario, dialogue, prises de vues, montage. L'un et l'autre sont organisés et calculés ("les mots sont comme paralysés, frappés de mutisme, appauvris et assignés à résidence"), en fonction d'un code cinématographique imposé, par opposition à la parole improvisée, nue et sans défense, ou encore à l'image spectrale [par exemple celle d'un chat qui passe à l'improviste], avec toutes les associations imprévues et incontrôlées qu'une parole ou une image peuvent déclencher. [Il y a, sous-jacent, une distinction entre la voix, gardienne de la présence et indissociable de la vérité, et une parole datée, altérée, irréductible à la phonè - vers la fin de sa vie, Derrida valorisait la parole et ne la rabattait pas (ou plus) sur la voix].

 

 

Il y a, au cinéma, de l'intraduisible. Entre l'expérience de l'auteur (ici Safaa Tafhy) et celle de l'acteur (ici Jacques Derrida lui-même dans D'ailleurs, Derrida), entre l'écriture cinématographique et les mots tels qu'ils sont tournés, entre la langue dans laquelle le film est parlé (ici l'idiome de Jacques Derrida) [le discours philosophique] et le secret gardé par l'acteur [ce marrane, qui cache autre chose derrière le discours philosophique], entre un art cinématographique où l'iconique fait autorité et un art [cinématographique, lui aussi] dominé par la parole, entre la singularité d'un idiome et la langue (ici le français) et d'autres langues - la tension [qui est aussi celle entre l'exigence de traduire et l'intraduisible] persiste.

 


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