| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la déconstruction | Derrida, la déconstruction |
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| Source (livre) : |
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Derrida, le discours | Derrida, le discours |
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| Jacques Derrida - "Positions", Ed : Minuit, 1972, p109 | La déconstruction n'est pas une décision volontaire ni un commencement absolu : elle s'entame selon des lignes de force localisables dans le discours à déconstruire |
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La stratégie de la déconstruction est double. Elle implique d'utiliser certains concepts de manière volontairement équivoque. C'est le cas du signifiant. Derrida se sert positivement de l'opposition signifiant/signifié, par exemple pour définir l'écriture quand il dit qu'elle rend impossible l'arrêt sur un signifié. Dans cette phase, le système logocentrique des oppositions est maintenu, mais renversé afin de mettre en question la domination du signifiant. Mais dans une deuxième phase, c'est le concept même de signifiant qui est récusé, comme ceux de représentation ou de sujet. Les lieux et les techniques de la déconstruction dépendent d'une situation historique. Elle est une opération, un faire, pas un calcul conscient. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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