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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, plaisir, jouissance | Derrida, plaisir, jouissance |
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| Source (livre) : |
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La déconstruction |
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La déconstruction |
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| Jacques Derrida - "Positions", Ed : Minuit, 1972, p15 | En donnant à lire comme symptômes les textes de notre culture, le travail de déconstruction donne un grand plaisir |
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La culture occidentale repose sur une epistémè : système de concepts organisé autour du logos, de la structure, de la voix, de la parole vive, présente. Tel est son dedans, qui est incapable de penser sa propre généalogie. L'histoire de cette culture est celle d'une répression ou d'une dissimulation d'un dehors inqualifiable, innommable. On peut considérer ce qu'elle donne à lire comme une sorte de symptôme (mot suspect, utilisé provisoirement). Symptôme de quoi? De ce qui n'est présent nulle part. Entre le dedans et le dehors il y a, selon Jacques Derrida, une circulation. C'est ce qu'il appelle la déconstruction : un travail textuel qui déplace, transforme le discours. Ce travail, ajoute-t-il, donne un grand plaisir. On est étonné par cette remarque, à l'endroit où elle est. Qu'est-ce qui donne ce plaisir? Une écriture à soi intéressée. Autre formulation étonnante. |
Déconstruire, donner à lire ce qui est absent, serait une sorte d'écriture qui, en s'écartant de certaines contraintes du discours (le logocentrisme), ferait jouir. Cette affirmation vient assez soudainement dans le texte. Si Derrida ne prend pas la peine de la démontrer, de l'expliciter, c'est qu'ici, il se contente de faire état d'un vécu, d'une expérience. A lui, Jacques Derrida, faire ce travail lui procure du plaisir. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaPlaisir LF.FFJ DerridaDeconstructionKS.HHK |
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