| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le hors-sens envahit la scène | Le hors-sens envahit la scène |
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| Source : |
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Goya | Goya |
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| Yves Bonnefoy - "Goya, les peintures noires", Ed : Editions du Regard, 2006, pp76-8 |
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Logocentrisme ou dissémination | Les peintures noires de Goya montrent ce que seul le peintre peut montrer : le non-sens, l'horreur, l'ininterprétable, le censuré |
Logocentrisme ou dissémination |
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Par l'image optique, le peintre peut faire voir les formes de séduction les plus dangereuses (p75), les apparences, les leurres - et Goya dénonce cela. Par le travail du négatif, il prépare l'esprit à une transmutation souhaitable (p76), celle de la compassion. Il faut pour cela, d'abord, servir radicalement la cause du vrai. Ces images concernent l'homme ou la femme quelconques, sans prétention à la connaissance. Elles font remonter le fond : fond de l'être et aussi du tableau. Cela tient en partie à l'utilisation de la couleur noire, qui évoque l'inconnaissable (p79), mais au-delà de cela, c'est une béance qui s'ouvre (p80). Les figures sont insaisissables, impénétrables. Elles ne se distinguent pas du fond. La durée est informe, sans passé ni avenir (p84). Le non-être, le non-sens, envahissent l'espace des formes. L'autorité du langage est désagrégée (p87). Le refoulé, les pulsions, les intuitions du corps envahissent la main oeuvrante. Le dessin fait une percée vers le seul authentique fond, le néant que l'art occidental n'avait fait, jusqu'alors, que pressentir. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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