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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Valerio Adami | Valerio Adami |
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| Source : |
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Derrida, l'art, l'oeuvre | Derrida, l'art, l'oeuvre |
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| Jacques Derrida - "Couleurs et mots, entretiens avec Valerio Adami", Ed : Cherche-Midi, 2000, p37 | Chaque oeuvre d'Adami est une scène; le dessin s'arrête au moment où va se produire un événement, un drame |
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On pourrait imaginer un art où il n'y aurait pas de scène, par exemple un paysage, une nature morte, une statue. Dans les oeuvres d'Adami, il y a toujours une scène : un noeud, une intrigue, une drame, une action où se joue un événement. Un moment est rendu visible, où se concentre une histoire. Cet événement peut être politique, privé ou fantasmatique, c'est lui qui oriente la main du dessinateur. Dans l'imminence de la catastrophe, il y a une jouissance (p42), une extase. C'est un moment critique, un moment de crise où se fixe une forme, la bonne forme, avant que le dessin ne soit abandonné (achevé), abandon qui laissera la place à l'oeuvre. |
Avant la coupure de 1975, les tableaux prenaient déjà la forme d'une scène, mais le trait n'avait pas encore cette sorte de mystique qui se développe à partir de 1975. Derrida attire l'attention sur ce temps de basculement, qui fait d'Adami un artiste au sens de l'art contemporain (ou d'une de ses définitions) : un art de l'événement. Dans cette perspective, l'oeuvre est à la fois arrêt, fixation dans une forme, et poursuite du mouvement qu'a déclenché l'artiste. Quand l'oeuvre satisfait le créateur, il met le spectateur en haleine, en attente d'un événement inconnu, d'un sens nouveau. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida AdamiParcours ME.HLO DerridaArtWJ.VTY |
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