|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
L'invisible dans le visible | L'invisible dans le visible |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Le non-visible | Le non-visible |
|
|||||||||||||
| Jacques Derrida - "Mémoires d'aveugle, L'autoportrait et autres ruines", Ed : RMN, 1990, p46 |
|
Derrida, le dessin | A l'origine du dessin, il y a deux logiques de l'invisible : le transcendantal (sa possibilité) et le sacrificiel (ses thèmes) |
Derrida, le dessin |
|
||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
Pour l'exposition que le Musée du Louvre lui a demandé d'organiser du 26 octobre 1990 au 21 janvier 1991, Derrida distingue entre deux logique, toutes deux paradoxales, car à l'origine du dessin, elles placent l'invisible ou l'aveuglement : - transcendantale : c'est la possibilité même de dessiner. Cette possibilité invisible est préalable au dessin. Il faut préalablement rompre avec le présent de la perception visuelle (p51), accepter de ne pas voir ce qu'on dessine, une certaine castration, un aveuglement, pour produire un excès, une sur-vue, un plus-de-vue, qui vient doubler la vision. - sacrificielle : ce qui vient aux yeux, ce qui est représenté, n'est pas ce qui est présent dans la perception. Comme l'explique Baudelaire, ce qui est saisi est de l'ordre de la mémoire (p53). Il y a substitution inconsciente d'une figure à une autre, analogie. Les deux dimensions sont reliées par un événement qui fournit au dessin ses scènes, ses figures, ses représentations. Entre ces deux dimensions, le dessinateur hésite (p96). |
||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida ProInvisible WD.DES ArtNonVisibleCD.ESS DerridaDessinCF.NNV |
|||||||||||||||