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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida et Marx | Derrida et Marx |
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| Source : |
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| Jacques Derrida - "Spectres de Marx", Ed : Galilée, 1993, p253-4 | Pour Marx, la valeur d'usage est une chose pure, sensible, intacte, originelle, identique à elle-même |
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Prenons un objet quelconque, par exemple une table. Sa valeur d'usage apparaît comme origine. Cela veut dire que, selon Marx, elle a été intacte, identique à elle-même, simple chose sensible et matérielle. Puis elle est entrée en scène comme marchandise. Alors, la fantasmagorie s'est introduite avec la valeur d'échange. Un spectre est apparu. La pureté initiale de la valeur d'usage s'est envolée. La marchandise est devenue fétiche. Elle a pris un caractère mystique. La valeur d'usage chez Marx est un concept-limite, une sorte de commencement pur. Mais qu'en est-il de cette pureté? La valeur d'échange n'affecte-t-elle pas d'avance la valeur d'usage? La possibilité de la valeur n'est-elle pas présente dès le début? La valeur d'usage n'est-elle pas, elle aussi, destinée aux autres? Si l'on admet cela, alors toute la fantasmagorie du devenir-marchandise peut être déconstruite, et la pure présence sur laquelle Marx s'appuie ramenée à une conception essentialiste de l'homme. |
Pour Derrida, il n'y a pas d'objet pur, originel. Tout objet est un pharmakon. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaMarx EC.SEN |
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