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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida et Marx | Derrida et Marx |
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| Source (livre) : |
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Spectral de Derrida | Spectral de Derrida |
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| Jacques Derrida - "Echographies de la télévision, entretiens filmés av. B. Stiegler", Ed : Galilée-INA, 1996, p96 | Rien ne précède le marché, car la valeur d'échange s'est toujours déjà annoncée, au moins sous forme de hantise, dans la valeur d'usage |
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Il est impossible de déterminer les limites du marché, car la valeur marchande est déjà dans la valeur d'usage, c'est-à-dire dans cette chose pure et originelle qu'imagine Marx. On ne peut pas savoir ce qui peut se soustraire au marché. Certes il y a plusieurs pratiques possibles du marché (plus ou moins "mercantiliste"), mais le marché commence sur le champ. Le mercantilisme n'advient pas "par-dessus le marché" [il est un supplément, un pharmakon comme les autres]. Quand Marx, dans le Capital, cherche à élucider l'énigme de la valeur d'échange, il évoque une table, une table immédiatement perçue (Spectres de Marx pp237-242). Mais ce n'est pas si simple. Il y a de l'invisible. La table est aussi marchandise, c'est-à-dire transcendance. Elle est sensible et insensible, comme un fantôme. Marx décrit l'apparition de la marchandise comme une entrée en scène. Mais a-t-elle jamais été autonome? A-t-elle jamais été purement chose? Le "double bind" de la marchandise est là depuis le départ. |
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Création
: Qylal |
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