| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida et le juste | Derrida et le juste |
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| Source : |
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Derrida, le don | Derrida, le don |
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| Jacques Derrida - "Spectres de Marx", Ed : Galilée, 1993, p53 | La question de la justice ne se sépare pas de celle du don : rendre justice, c'est donner ce qu'on n'a pas |
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Derrida part de l'adikia d'Anaximandre (p52), qu'on traduit par injustice. S'il y a injustice, il faut donner la justice. C'est ainsi qu'il traduit la parole d'Anaximandre. La justice n'est rendue ni par sanction ni par vengeance, ni même par l'application du droit. Elle ne compense ni la dette, ni la culpabilité. Elle se déploie, elle s'abandonne, elle s'accorde en supplément (p54), par-dessus le marché. Il y a en elle un excès. Elle n'est pas un accord harmonieux, mais un au-delà du droit (p55). C'est un événement, un risque, une reconnaissance de la singularité de l'autre (p56). Irréductible à des règles ou à des normes, elle a quelque chose de messianique. |
Si je te rends la justice, ce n'est pas parce que je l'ai, je ne l'ai pas, je ne l'ai jamais eue. Je ne te la rends que parce qu'elle est déjà tienne, elle l'a toujours-déjà été. Il n'y a dans cela ni calcul ni restitution. Ce que je rends n'est pas proportionnel à ce que j'ai reçu. Il n'y a qu'un don abyssal, désertique. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaJuste MP.OHH DerridaDonJU.STO T.ledon Rang = H |
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