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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Un concept d'oeuvre de Jacques Derrida                     Un concept d'oeuvre de Jacques Derrida
Sources (*) : Une thèse, aux limites de la thèse               Une thèse, aux limites de la thèse
Pierre Delain - "Pour une œuvrance à venir", Ed : Guilgal, 2011-2017, -

 

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Sur le scripteur

[Jacques Derrida inaugure un rapport à l'oeuvre singulier, absolument nouveau : une "oeuvrance"]

Sur le scripteur Autres renvois :
   

L'oeuvre derridienne et ses bords

   

Derrida, l'art, l'oeuvre

   
                 
                       

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Si l'on s'interroge sur ce que Derrida a fait dans sa vie, on répondra : une œuvre. Bien sûr il n'a pas fait que cela, mais ce qu'il a fait d'autre est pour nous, lecteurs d'aujourd'hui, inaccessible. On s'intéressera donc à son œuvre, on la commentera, on fera des livres sur les livres. Mais à supposer qu'on puisse la connaître entièrement, à supposer que les érudits aient analysé chaque détail et soupesé chaque phrase, il restera toujours une autre question dont on n'aura rien dit : Que fait-elle cette œuvre? On parlera alors au présent, on se demandera ce qu'elle fait, ici et maintenant. La première question, ce sera : après tout, fait-elle quelque chose? Là je dois reconnaître que je dois prendre parti, je ne peux procéder que par affirmation. Oui, elle fait quelque chose, mais la démonstration est nécessairement biaisée car ce qu'elle fait, elle ne le dit pas, c'est moi qui dois le dire. Elle m'invite à le dire, c'est une obligation, dans tous les sens du terme, je me sens obligé à le dire, elle m'oblige. Et voici ce que j'ai dit dans le texte publié de ce qu'on nomme "une thèse".

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Jacques Derrida est signataire de ce qu’on appelle une "œuvre" : un vaste corpus de textes où d’autres "œuvres", en grand nombre, sont citées, étudiées, analysées ou déconstruites. Souvent, il utilise le mot "œuvre", et plus rarement mais de manière significative, il interroge ce mot ou ce qu'il appelle l'"énigme" du concept d'œuvre. Dans ce qu’il « dit » alors, un double « faire » est impliqué. D’une part, il se demande « Que fait cette œuvre ? », et nous pouvons analyser et commenter ce qu’il dit. Mais d’autre part, nous pouvons aussi nous demander : « Mais que fait Derrida quand il analyse ce que fait cette œuvre ? ». C’est cette deuxième question qui tend à prévaloir dans cette étude.

Dans les champs de l'histoire de l'art, de l'esthétique ou de la critique littéraire, il existe une immense littérature autour de la question de l'œuvre. La convoquer, dans le format limité de ce travail, aurait conduit à des simplifications, des approximations ou des omissions. On a donc fait un autre choix : chercher dans le texte derridien lui-même, dans son faire, son auto- hétéro-affection, les éléments qui pourraient conduire à l’élaboration d’un concept d'œuvre spécifique et singulier. Afin de tenir compte de la critique externe et aussi de la longue histoire de la philosophie autour de cette thématique, on a mis à profit la structure d'"invagination" du texte derridien. Dans ce texte même, en prenant appui sur la littérature secondaire, on peut repérer d'autres pensées de l'œuvre, par exemple celles de Lévinas ou d’Heidegger.

Cette méthode a conduit aux hypothèses suivantes :

1. Il y a dans l'œuvre derridienne, y compris à travers l’analyse des autres œ uv re s, la mise en jeu d'un "Il faut", d'une ou de plusieurs inconditionnalité(s), et ce dès les premiers textes.

2. La structure d'auto-immunité, décrite dans l'œuvre, opère dans l'œuvre. "Il faut" se protéger contre quelque chose. Quoi? Notre hypothèse, c'est qu'il s'agit du mal radical.

3. Malgré les apories multiples dont la description occupe une large partie de l'œuvre, le désir de protection, en principe impossible à réaliser, réussit quand même. On peut tenter de démontrer cette réussite, mais on peut aussi, surtout, en témoigner par la lecture : Je dois reconnaître, je dois avouer qu'elle me vaccine.

4. Cette opération, que nous nommons aussi "œuvrance", est performative. Elle passe par cinq principes inconditionnels : laisser l’avenir ouvert, s’adresser à l’autre comme tel, s’aventurer pour plus que la vie, garder le secret, répondre des principes - en ce moment même.

5. Cela conduit à la définition d'un "principe de l'œuvre" spécifique de l’œuvre derridienne dont l'énoncé est le suivant : Ce qui a lieu dans une œuvre s’affirme inconditionnellement, en-dehors de tout calcul, de toute finalité et de toute transaction.

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Autre présentation, pour une autre occasion :

De nombreux ouvrages ont été publiés autour de la thématique «Derrida et l’esthétique», ou «Derrida et la question de l’art» Pour se limiter à quelques exemples récents: Jacques Derrida et l’esthétique, sous la direction de Nathalie Roelens (2000); Derrida et la question de l’art, déconstruction de l’esthétique, sous la direction d’Adnen Jdey (2011); La pensée comme expérience, esthétique et déconstruction, sous la direction de Vangelis Athanassopoulos (2012); Derrida and the Future of the Liberal Arts: Professions of Faith, sous la direction de Mary Caputi et Vincent Del Casino (2013); Aestheticism and Deconstruction: Pater, Derrida, and De Man, sous la direction de Jonathan Loesberg (2014), etc.

. Or, d’une part, Jacques Derrida s’est peu intéressé aux concepts d’«art» ou d’«esthétique» comme tels, et quand il l’a fait, il a presque toujours pris soin de s’en dissocier, quand il ne les a pas franchement rejetés du côté du logocentrisme ou de la métaphysique; d’autre part, on trouve dans ses ouvrages de nombreuses analyses de l’«œuvre» en tant que telle(et non pas l’«œuvre d’art»): sa performativité, ses bordures, cadres et limites, son rapport au titre, à la signature, à l’archive, à la dette, au don, à l’événement, au tout autre, au génie, etc. Il faut, dit-il, «interroger l’énigme du concept d’œuvre» (L’université sans condition, p40).

Avec le recul dont nous disposons aujourd’hui, on peut se demander pourquoi les lecteurs ont souvent rabattu la question de l’œuvre, telle qu’elle est posée par Derrida lui-même, sur les problématiques de l’art ou de l’esthétique, qui lui sont le plus souvent étrangères. En quoi cette question de l’œuvre, posée comme telle, peut-elle ouvrir de nouvelles problématiques dans la réception des ouvrages derridiens?

On tentera dans cette communication de présenter les linéaments d’un concept derridien de l’œuvre, et corrélativement ce que nous nommons le principe de l’œuvre, à la charnière des interrogations éthiques, politiques ou philosophiques qui se posent aujourd’hui, dans les champs ouverts par la déconstruction.

 

 

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Propositions

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[Le corpus derridien interroge une énigme : comment mettre en oeuvre, autrement, le concept d'oeuvre]

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[Et il faut oeuvrer, c'est l'éthique même]

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[Jacques Derrida apostrophe le lecteur : tu dois concourir, toi aussi, à l'énigme du concept d'oeuvre]

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[Il faut rompre la circularité qui unit "oeuvre" et "art"]

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[En art, le sujet véritable est l'oeuvre, non l'artiste]

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[Paul Celan tente, par la signature unique d'un poème unique, par son art, de s'affranchir de l'art]

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"Comme si la fin du travail était à l'origine du monde" : tout se passe aujourd'hui comme si, virtuellement, l'engendrement des oeuvres devait remplacer le travail réel

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[Les transformations du monde d'aujourd'hui conduisent à interroger l'énigme du concept d'oeuvre, lui aussi en cours de mutation]

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Par ses apories, son axiomatique impossible, l'oeuvre derridienne réfléchit et formalise la mutation d'aujourd'hui, sa dislocation absolue, son désajointement sans bordure

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[Derrida, acte de parole ou de langage, performatif]

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[Dans une oeuvre s'affirme, inconditionnellement, un principe de performativité, une œuvrance]

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[Dans l'énoncé performatif, le plus événementiel qui soit, l'intention et l'assistance sont irréductiblement absents]

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[Toute oeuvre qui produit les conventions, formulations et critères qui la légitiment, est performative "au-delà du performatif"]

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[Avec chaque oeuvre, c'est "comme si" s'inventait un performatif "tout autre"]

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[En toute oeuvre, un archi-performatif entretient la dette - il engage, promet, conjure, adjure, culpabilise ou disculpe]

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[Il n'est, de nos jours, d'oeuvre digne de ce nom que performative]

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[Par son oeuvre singulière, Jacques Derrida promet un événement qui en engage plus d'un à sa suite : la mise en oeuvre d'une performativité inouïe]

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[S'il est impossible de concrétiser effectivement, dans la pratique, un principe inconditionnel, il n'est pas impossible de le mettre en oeuvre - ou d'en faire une oeuvre]

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[Il faut accueillir le référent, le crypter, le fabriquer, le réinventer, le mettre en mouvement]

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[Il revient à l'œuvre la tâche de répondre, en-dehors de tout genre, du singulier, de l'unique]

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[Et pour répondre à l'autre, l'accueillir, s'adresser à lui, il vaut mieux oeuvrer]

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[Oeuvrer, c'est laisser s'ouvrir l'espacement]

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[Et il faut laisser oeuvrer la trace]

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[Et pour inventer chaque fois un autre idiome, il faut oeuvrer]

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[L'oeuvre suspend les savoirs, elle oblige à en inventer de nouveaux]

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[Pour jouir de l'oeuvre de l'autre, il faut être fidèle à ce qui arrive, en contresigner l'événement]

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["Tu feras signe au Hors livre"]

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[Le "hors livre" derridien annonce le "livre à venir"]

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[Et il faut excéder les télé-technologies en y laissant parler une autre présence : le temps de l'autre]

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[L'œuvre d'Emmanuel Lévinas "aura obligé" Jacques Derrida à mettre en oeuvre, par son Oeuvre, l'inconditionnalité comme telle]

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[Le génie de Jacques Derrida, c'est d'avoir laissé venir dans l'université ce qui aurait pu arriver autrement ou ne pas arriver : une inconditionnalité absolue, inouïe]

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[Dans toute oeuvre "digne de ce nom", un mouvement est à l'oeuvre : l'"archi-oeuvre"]

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[Il n'est pas d'oeuvre, aujourd'hui, qui ne soit travaillée par l'archi-oeuvre]

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[Une oeuvre vient à la place d'une origine qui n'a jamais existé]

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[Et il faut faire avec les spectres, les accueillir, les laisser parler, les conjurer, les exorciser, les chasser]

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[La restance est la loi de l'oeuvre]

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Les chaussures de Van Gogh sont hantées, elles sont la revenance même

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[L'oeuvre s'écrit à même le subjectile]

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[Dans l'art se révèle, par auto-affection, le cercle ouvert, infini, de la différance]

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[L'oeuvre brouille les conventions qui rendent possible la réitération de la marque]

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Par ses effets de coupure, une oeuvre fait surgir l'événement sur lequel elle appose son sceau

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[L'oeuvre, en son mouvement, tient à l'ajointement inouï du programme et de l'événement]

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L'oeuvre est un événement abandonné, une signature perdue qui ménage l'effraction nécessaire à la venue de l'autre

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[La crédibilité d'une oeuvre, sa fiabilité, tient à ce qui s'annonce ou se promet en elle]

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[Pour rendre ou restituer une vérité, la peinture doit être fiable : offrir une alliance originaire, antérieure à tout produit ou objet symbolique]

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[L'oeuvre promet une vérité qui ne se dévoile pas, mais "fait oeuvre"]

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[Si elle est lisible, une oeuvre parjure le serment de fidélité à son nom dont elle témoigne]

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[On ne peut arrêter, dans une oeuvre, la hantise d'un autre nom]

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[Nul ne peut garantir les "droits" d'un auteur sur une oeuvre]

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[Dans l'oeuvre titrée "Glas", pour justifier le titre, "il faut" que le nom se perde, que le texte fasse son deuil de la signature]

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[L'oeuvre d'art est promesse d'une révélation imminente, qui se redit sans cesse et ne se produit pas]

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[Une oeuvre ouvre, en s'auto-affectant, une quasi transcendance, un monde]

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["Je suis une oeuvre", dit l'oeuvre, cette mise en abyme]

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Un tableau est "une peinture à l'oeuvre" : il n'est là que pour la peinture, sans autre rattachement que sa restance picturale

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[Une oeuvre ne se transmet pas, ni ne s'expose, ni ne se présente, ni ne s'explique : elle se donne]

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["Avant" l'oeuvre, il aura fallu un acquiescement, un "oui" qui s'oublie et se réitère dans l'oeuvre]

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[Il faut mettre le "oui" en oeuvre, avec ses paradoxes et la possibilité qu'en le contresignant, un tout autre "oui", un oui-rire, lui réponde et le ruine]

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[Une oeuvre est une alliance hétéronomique entre un objet visible, présentable, et autre chose, inaccessible et imprésentable]

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[Pas d'oeuvre sans mise en oeuvre qui n'engage, en plus de l'oeuvre, autre chose que l'oeuvre]

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[Une oeuvre témoigne d'un secret, d'une énigme qu'elle garde retirée, encryptée]

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[L'oeuvre derridienne répond d'un secret qui reste indéchiffrable]

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Avec l'oeuvre, un secret répond à un autre secret

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[Le secret de l'oeuvre est sa date, qui restera indéchiffrable]

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[Le nouveau dans les poèmes qu'on écrit aujourd'hui, c'est peut-être la tentative de garder en mémoire telle date depuis laquelle on écrit]

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[Le poème partage l'impartageable : un schibboleth où se dissimule, dans sa lisibilité, le chiffrage comme tel]

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Précepte derridien : pour m'être fidèle, tu ne devrais ni trahir la singularité, ni perdre le secret

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[Il y a dans l'oeuvre une surabondance qui précède tout savoir, toute vision]

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[En plus de ce qu'elle représente, signifie ou figure, une oeuvre d'art en appelle à un supplément, elle promet une prime de plaisir, un plus-de-jouir]

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[L'oeuvre s'ajoute et ajoute encore et encore, elle ajoute toujours plus à la dissémination]

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[Dans une photographie dépourvue de légende, le rapport à l'autre génère une productivité infinie]

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[Pour qu'il y ait "oeuvre", il faut un arrêt; mais il faut aussi que la différance soit impossible à arrêter]

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[Face à l'oeuvre ou l'objet de culte, nous faisons halte; mais le mouvement vers l'Autre, nous ne pouvons pas l'arrêter]

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[Une œuvre ne survit que par double invagination parergonale]

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[Une oeuvre, c'est ce qui contient l'effondrement de son propre cadre]

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[On ne peut arrêter le mouvement de sérialité différentielle des tableaux de chaussures de Van Gogh]

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[Produire une oeuvre, c'est soutenir ce désir dont on arrête la forme]

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[Par imitation, dédoublement, dissémination ou toute autre altération, il faut faire proliférer la mimesis]

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[Par son hyperaporétique généralisée, érigée en principe, Jacques Derrida met l'aporie en abîme]

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L'oeuvre derridienne : une passion hyperparergonale

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[Pour garder l'oeuvre intacte, il faut la contaminer]

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[Une oeuvre est une chambre d'échos, hantée par les citations qui la contaminent et qu'elle contamine à son tour]

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[La pratique citationnelle de Jacques Derrida est diverse et hétérogène : de la plus classique à la plus contaminatrice / disséminatrice]

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[Une oeuvre déliée du logocentrisme viendrait à la place du dégoûtant : irreprésentable, innommable, elle serait impossible à arrêter, même par le mot qui la désigne]

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["Glas" est l'oeuvre qui laisse venir, entre les colonnes, cette force secrète, irrelevable, qui exclut, écoeure, détruit, met à mort, indispose et transforme]

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[Il faut entendre, dans les oeuvres, la discordance originaire, inouïe]

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[Toute oeuvre suppose un impouvoir, un sacrifice de la vision, un retrait quasi-transcendantal]

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[Hypothèse de la vue : dans le dessin ou la peinture, il s'agit de restituer la vue par suppléance, supplémentation ou substitution]

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[L'acte de l'oeuvre, son oeuvrement, ne se distingue pas d'un désoeuvrement]

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Ecrire, aujourd'hui, c'est mettre en abyme sa signature pour qu'elle disparaisse

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[Et il faut laisser oeuvrer les retraits]

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[Dans certains ouvrages, se met en oeuvre le retrait comme tel]

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Emmanuel Lévinas (E.L.) ne fait pas oeuvre, il laisse oeuvrer l'oeuvre, il la laisse faire oeuvre par la "sériature", cette série de ratures ou retraits qui inscrit la trace de l'effacement

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[Oeuvrer, aujourd'hui, c'est répondre à la hantise du référent par tous les artefacts et moyens disponibles]

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[On ne peut être fidèle à la pensée derridienne que sur une bordure externe de l'université, là où la philosophie commence sa mutation]

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[Il faut, pour exposer une oeuvre, un lieu qui, malgré la mise en ordre, ne la restitue à aucun savoir ni aucune appropriation]

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[Toute oeuvre "digne de ce nom" entretient un rapport ambigu à l'institution qui l'accueille]

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[L'oeuvre "digne de ce nom" menace les systèmes de l'art et de l'édition qui l'archivent, elle ruine l'autorité légitime qui la garde]

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[La beauté se donne comme la trace d'un "sans", la pure dissémination d'un sans-but, d'un sans-pourquoi, d'un non-savoir]

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L'oeuvre est hantée par la sublimation, elle la révèle, elle la trahit

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[Pour lire l'oeuvre derridienne sans la trahir, il faut accepter le principe : "Tu ne chercheras pas à comprendre, mais à répondre"]

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[Il faut répondre de l'oeuvre : sa dictée, son injonction, son appel à la réponse, à la responsabilité]

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[Principe de l'œuvre : ce qui a lieu dans une œuvre s'affirme inconditionnellement, en-dehors de tout calcul, de toute finalité et de toute transaction]

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[On peut retrouver, sous d'autres signatures, différents aspects, fragments ou diffractions du concept derridien d'"oeuvre"]

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[L'"oeuvre" derridienne tire sa dynamique de ses bords, là où le "corpus" est indissociable de la vie, là où les règles d'écriture sont travaillées par des apories]

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[Si Jacques Derrida avait mis en oeuvre son concept d'oeuvre, cette oeuvre serait signée d'un nom tout autre]

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[Toute déconstruction à venir est suspendue à la question du nom, de la signature]

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[Par son oeuvre, Jacques Derrida annonce l'"oeuvre à venir"]

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[La mise en oeuvre d'une autre écriture, dans la mouvance de Jacques Derrida]

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"Pour une œuvrance à venir" (Pierre Delain, 2011-2017) [OPDS]

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[Derrida, l'art, l'oeuvre]

 


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