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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, exappropriation                     Derrida, exappropriation
Sources (*) : Derrida, le rien, khôra               Derrida, le rien, khôra
Jacques Derrida - "Khôra", Ed : Galilée, 1993, pp33, 51

 

La khora hors du propre (Nikita Bavel, 2011) -

Derrida, le nom

Le nom Khôra en appelle à un X où la loi du propre n'a plus aucun sens, et qu'il faut garder, qu'il nous faut lui garder

Derrida, le nom
   
   
   
               
                       

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Le Timée, texte dans lequel Platon introduit le concept de khôra, commence par une explication politique de Socrate. Il revient sur la constitution idéale d'Athènes décrite dans La République. Les gardiens ne doivent rien avoir en propre, ils doivent vivre en communauté. Les enfants doivent être "composés" par un assortiment secret, un tirage au sort, et séparés de leurs parents biologiques. La description de la khôra, ce "troisième genre" qui ne ressemble à rien, pour lequel on ne trouve pas d'image convenable, sur lequel même les sophistes n'ont rien à raconter, commence par une expropriation. Ce lieu vierge, indéterminé, qui n'a même pas la figure d'une vierge, qui n'est pas une chose ni une substance, ce lieu en-deça de l'origine qui n'est ni générateur, ni père, ni mère, ni réceptacle, même si on emploie ces mots, on ne peut pas en parler directement.

En tant que nom propre, Khôra est privé de référent réel. Elle est indéterminée, invisible, inconcevable. Selon Jacques Derrida, c'est cette propriété ou plutôt cette impropriété qu'il faut garder. Il le faut, et nous sommes en charge : "Cette très singulière impropriété, qui justement n'est rien, voilà ce que khôra doit, si l'on peut dire, garder, voilà ce qu'il faut lui garder, ce qu'il nous faut lui garder" (Derrida, Khôra, p33).

 

 

Dans ce passage, ce qui intrigue est l'irruption du Il faut. Pourquoi faudrait-il garder l'indétermination, l'impropriété de la khôra? Pourquoi faudrait-il répondre à cet appel?

Khôra vient en plus. C'est une sorte de pharmakon : on ne peut pas plus en parler directement que de l'oeuvre d'art.

 


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