Derrida
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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Orlolivre : comment ne pas se dire : "Je suis mort" ?                     Orlolivre : comment ne pas se dire : "Je suis mort" ?
Sources (*) : Comment ne pas ... ?               Comment ne pas ... ?
Alek Genvret - "Mourir sans angoisse", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 8 août 2006

 

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Les tâches orloviennes (ce qui s'en éparpille)

[Orlolivre : Comment ne pas se murmurer : "Je suis mort" ?]

Les tâches orloviennes (ce qui s'en éparpille)
   
   
   
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1936.

- Il Caso Valdemar (Gianni Hoepli & Ubaldo Magnaghi).

1948.

- Lettre d'une inconnue (Max Ophuls).

1959.

- A bout de souffle (Jean-Luc Godard).

1963.

- La Jetée (Chris Marker).

1966.

- Dimanche après-midi (Jean-Claude Brisseau).

1968.

- Un soir, un train (André Delvaux).

1980.

- La mort en direct (Bertrand Tavernier).

1987.

- The Dead (John Huston).

1994.

- Vanya on 42nd Street (Louis Malle).

1995.

- Dead man (Jim Jarmusch).

2003.

- La Danse des Souvenirs, Lettre d'un Cerisier jaune en Fleurs (Naomi Kawase).

2010.

- L'étrange affaire Angélica (Manoel de Oliveira).

2012.

- Fin de partie (Marcel Hanoun).

2015.

- L'étreinte du serpent (Ciro Guerra).

- Lazarus (David Bowie).

2016.

- La mort de Louis XIV (Albert Serra).

2017.

- 120 battements par minute (Robin Campillo).

- Faute d'amour (Andreï Zviaguintsev).

- Les Fantômes d'Ismaël (Arnaud Desplechin).

2018.

- Le lion est mort ce soir (Nobuhiro Suwa).

- Sleep well (Jean-Luc Nancy).

2021.

- De son vivant (Emmanuelle Bercot).

- Vortex (Gaspar Noé).

 

 

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Propositions

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Il Caso Valdemar (Gianni Hoepli & Ubaldo Magnaghi, 1936) - Le "mourir" de Valdemar, suspendu pendant 7 mois, est encadré par deux énonciations impossibles : "Je suis mort"

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"Sleep well" (Jean-Luc Nancy, 2018) - Seul un vivant peut dire : "Je suis mort"

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La Jetée (Chris Marker 1963) - L'instant pour moi le plus décisif, celui dont je désire le retour avec le plus d'intensité, c'est celui de "ma mort", que je n'ai pas vécue

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120 battements par minute (film de Robin Campillo, 2017), une tragédie hétéro-thanato-graphique : "Tu es en deuil de toi-même, il faut que je te porte"

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L'étreinte du serpent (Ciro Guerra, 2015) - Les traces des civilisations disparues appellent un deuil inarrêtable, une hantise infinie, qu'aucun savoir ne peut effacer

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"Gens de Dublin" ou "The Dead" (John Huston, 1987) - le film qui fait entendre la phrase : "Je suis mort"

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Vortex (Gaspar Noé, 2021) - Mourir déjà mort (ou presque), sans laisser de trace, altère la possibilité du deuil

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Le lion est mort ce soir (Nobuhiro Suwa, 2018) - Au cinéma, l'impossible, c'est jouer sa propre mort

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La mort de Louis XIV (Albert Serra, 2016) - Seul un autre peut dire, à la place du "je" souverain : "Moi, je suis mort"

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L'étrange affaire Angélica (Manoel de Oliveira, 2010) : l'ange vivant de la mort appelle le photographe, il lui donne accès à un monde sans deuil, ni devoir, ni dette

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Un soir, un train (André Delvaux, 1968) - "Je suis mort.e" ne peut se dire que dans une langue toute autre

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"Puisque je suis déjà mort, je n'ai pas d'autre solution que de disparaître", se dit le petit Aliocha dans "Faute d'amour", film d'Andreï Zviaguintsev (2017)

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(Se) laisser dire "Je suis morte" n'est pas sans risque! Et si l'on vous croyait (Les fantômes d'Ismaël, film d'Arnaud Desplechin, 2017)

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La mort en direct (Bertrand Tavernier, 1980) ou l'œil-caméra comme système d'aveuglement, qui ne fonctionne que pour mettre à mort ce qu'il filme

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Vanya on 42nd Street (Louis Malle, 1994) - Ni fiction, ni documentaire, ni théâtre, ni cinéma, ni genre déterminé - aporétique comme la mort

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[Je ne peux pas dire : "Ma mort", "Je suis mort", sans aporie; c'est la signature même de l'aporie]

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[Pour vivre l'alliance "la vie la mort", il faut s'engager dans une autre alliance, pas moins aporétique : "ma vie ma mort"]

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[Derrida, la mort]

 


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