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| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Archi-oeuvre, (an-)archive | Archi-oeuvre, (an-)archive |
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| Sources (*) : |
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Séparer "oeuvre" et "art" | Séparer "oeuvre" et "art" |
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| Colette Jeudon - "L'objet (u)", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 13 octobre 2011 | [On archive l'oeuvre dans les systèmes de l'art; mais on ne peut pas empêcher qu'ils défaillent (mal d'archive)] |
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Avec l'appropriation violente de l'oeuvre par le pouvoir, celui des des marchands, des collectionneurs, des historiens, des critiques d'art ou des institutions académiques, l'archi-oeuvre se fait archive. Pour être productive, pour produire toujours du nouveau, il faut que l'archi-oeuvre efface ses propres traces. Même si elle se présente comme monument, objet de musée ou marchandise, elle déborde le contexte initial de sa production, elle détruit en elle l'objet muséal. C'est ce que Jacques Derrida appelle l'anarchive. Elle semble toujours la même, reconduite à l'identique, elle commence et elle commande (comme l'arkhè); mais cette répétition est toujours un échec. Sa défaillance entre-tient le mouvement de la différance.
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-------------- Propositions -------------- -L'archive est appropriation violente, prise de pouvoir, et c'est aussi une interprétation, une oeuvre -La pulsion de mort est "anarchivique" : elle travaille à détruire l'archive, y compris ses propres traces |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Colette ArchiOeuvreArchive AA.BBB ArchiOeuvreArtKE.LKE JV_ArchiOeuvreArchive Rang = QArchiOeuvArchiveGenre = - |
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