| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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L'oeuvre n'est pas de son temps | L'oeuvre n'est pas de son temps |
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| Source (livre) : |
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L'oeuvre promet, ne tient pas | L'oeuvre promet, ne tient pas |
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| Daniel Payot - "Anachronies de l'oeuvre d'art", Ed : Galilée, 1990, p89 |
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Entre nécessaire et impossible | Les oeuvres de l'art moderne se tiennent sur une ligne de tension entre deux modèles de la temporalité : accomplissement continu / attente interrompue |
Entre nécessaire et impossible |
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La pensée moderne est confrontée à ce double statut de l'oeuvre d'art. Deux possibilités : - l'oeuvre est le phénomène ou la manifestation du monde (par exemple le kitsch). Elle est transmise, communiquée. Elle peut s'épanouir dans l'immédiateté d'une téléconomie, d'une relation pleine et directe (c'est la position des médias). - l'oeuvre nous arrache au monde, fissurant sa continuité. C'est comme une lettre adressée à un fantôme. Tout est incertain en elle : son contenu, sa destination et aussi son destinataire (selon Kafka, c'est un fantôme). Il y a report dans le temps, différé. Une censure s'interpose entre l'expéditeur et le destinataire. La lettre peut ne pas aboutir ou aboutir ailleurs, à une autre adresse. La promesse qu'elle porte est toujours en avance sur sa contingence et en retard sur l'absolu qu'elle annonce. Les deux modèles de temporalité émergent à l'époque du romantisme en même temps que la notion d'oeuvre. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Payot ArtAnachronie FG.LFF ArtPromesseDE.LED ProNecessiteMN.LMN T.réalisation Rang = NGenre = - |
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