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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'art, l'oeuvre | Derrida, l'art, l'oeuvre |
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| Source (livre) : |
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Derrida, nos tâches |
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Derrida, nos tâches |
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| Jacques Derrida - "Echographies de la télévision, entretiens filmés av. B. Stiegler", Ed : Galilée-INA, 1996, p55 | Il faut lutter pour faire survivre les oeuvres en fonction de leur force, leur nécessité, leur génialité, leur inventivité productive, dans un espace public ouvert au-delà de l'espace national |
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Derrida est interrogé sur la notion d'exception culturelle. L'Etat doit-il soutenir certaines productions? Faut-il limiter l'effet de marché? En tous cas, répond-il, il ne faut pas limiter la démocratie ni le libre accès à l'espace public (qui ne se réduit pas à l'espace civique et national), ni la libre production, ni la circulation d'oeuvres, y compris pour les étrangers et les non citoyens. Il ne faut pas fermer les frontières, car cela favoriserait une production médiocre. S'il semble récuser la notion d'exception culturelle, qui peut conduire à un repli national, Derrida distingue selon la qualité des oeuvres : celles qui sont homogènes (les oeuvres homohégémoniques) sont médiocres et n'ont pas de nécessité. Celles qui s'imposent d'elles-mêmes par leur "génie" (c'est-à-dire leur hétérogénéité) ne doivent être limitées ni pour des raisons mercantiles, ni pour des raisons nationales. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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