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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Pluricité de l'image | Pluricité de l'image |
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| Source : |
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La photo, art mortifère | La photo, art mortifère |
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| Roland Barthes - "La chambre claire, Note sur la photographie", Ed : Cahiers du Cinéma Gallimard Seuil [pas moins], 1980, pp139-143 | L'image photographique est pleine : elle emplit de force la vue, il n'y a plus de place, on ne peut rien y ajouter |
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La photo est tout-image. Elle se donne pour complète. Une photo n'est pas tirée vers d'autres vues (comme au cinéma). Elle est collée à son référent qui s'accroche à elle comme un spectre. Elle est sans avenir, mélancolique, immobile, tournée vers la rétention. Elle est finie, non dialectique. Elle ne transforme pas. Elle est le théatre mort de la mort, où la mort ne peut se réfléchir et s'intérioriser (p141). Elle exclut toute purification, toute catharsis. Sa plénitude est insupportable. C'est une sorte de fétiche, comme une icône grecque qu'on baise sans la voir. Le temps y est immobilisé de manière excessive, monstrueuse. Il est engorgé. Il y a dans la photo l'essence d'un arrêt. Elle bloque le souvenir, devient très vite un contre-souvenir (p142), la chose exorbitée. C'est une violence. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Barthes ProImage LO.LLI ArtPhotoMF.MMF T.plénitude Rang = N |
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