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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le mouvement se dissémine | Le mouvement se dissémine |
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| Source (livre) : |
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La photo, art mortifère | La photo, art mortifère |
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| Maurice Merleau-Ponty - "L'oeil et l'esprit", Ed : Gallimard, 1964, pp79-80 | La peinture rend le mouvement visible par des discordances internes, des impossibilités temporelles que la photographie est incapable de montrer |
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Comme Rodin l'a remarqué, les vues instantanées pétrifient le mouvement. Il n'est pas dégelé quand on multiplie les vues, car les corps restent rigides. Pour donner le mouvement, il faut une image où les membres sont pris chacun à un autre instant. Le corps est figuré dans une attitude qu'il n'a eue à aucun moment. Des raccords fictifs, impossibles, sont imposés. Pour faire sourdre sur la toile la transition et la durée, il faut des arrangements paradoxaux, une impression d'ubiquité temporelle, des enjambements, des empiètements, une incompatibilité avec la logique du corps. La peinture rend alors visible la métamorphose du temps, le fait qu'il ne s'arrête pas. Elle maintient ouverts les instants que la poussée du temps referme aussitôt. La peinture n'est jamais tout à fait hors du temps, parce qu'elle est toujours dans le charnel.
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Création
: Qylal |
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Idixa
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MerleauPonty ProMouvement PF.LPF ArtPhotoMI.LMI T.vision Rang = O |
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