| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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A présent, tout art est photographique | A présent, tout art est photographique |
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| Source : |
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Survivance, spectralité | Survivance, spectralité |
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| Roland Barthes - "La chambre claire, Note sur la photographie", Ed : Cahiers du Cinéma Gallimard Seuil [pas moins], 1980, pp22-23 |
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Par la photo revient ce qui a été | Dans toute photographie, ce qui est photographié est un spectre : il y a retour du mort |
Par la photo revient ce qui a été |
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Barthes propose d'appeler ce qui est photographié le Spectrum, mot qui conserve dans sa racine un rapport au spectacle. Quand je me métamorphose en image, la photographie crée mon corps. Je tiens mon existence du photographe. Je ne coïncide pas avec mon image. Le photographe fait des efforts pour "faire vivant" (p30). Il lutte pour que la photographie ne soit pas la mort. Mais l'objet ne lutte pas, il devient la mort en personne, déproprié de lui-même, malgré les trucages. La rage de la photo à "faire vivant" ne peut être que la dénégation mythique d'un malaise de la mort (p56) - analogue à celui du théatre dont les masques désignent un corps à la fois vivant et mort. Toute photographie est la catastrophe, qui a déjà eu lieu, du sujet qui va mourir (p150). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Barthes ArtPhoto FB.BFF IVocalSpectreVC.ILO PhotoAttesteEP.LEP T.spectrum Rang = N |
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