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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Par la photo revient ce qui a été | Par la photo revient ce qui a été |
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| Source (livre) : | |||||||||||||||||
| Roland Barthes - "La chambre claire, Note sur la photographie", Ed : Cahiers du Cinéma Gallimard Seuil [pas moins], 1980, p138 | La photographie n'est pas une copie du réel, mais une émanation du réel passé : c'est une magie, non un art |
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La photographie amène une certitude : ceci, que je vois, a été là. Ce n'est pas un souvenir, c'est une attestation de présence. Elle n'invente pas, elle est l'authentification même (p135). Elle ne ment jamais. Sa force est supérieure à tout ce qu'a pu concevoir l'esprit humain pour nous assurer de la réalité. Ce n'est pas une analogie ni un ectoplasme de ce qui a été, c'est vraiment un réel, même si on ne peut plus le toucher. Désormais, le passé est aussi sûr que le présent. La photographie a fait émerger cette coupure qui, plus que le cinéma, partage l'histoire du monde. Même si elle est soumise à la perspective albertienne, même si des codes viennent en infléchir la lecture, la photographie est une empreinte (une image sans code). Sa force constative porte, non sur l'objet, mais sur le temps. Son pouvoir d'authentification prime son pouvoir de représentation. |
Jacques Derrida commente ce passage en insistant sur le mot émanation. De quoi la photographie est-elle l'émanation? Pas d'une chose mais d'un monde : le regard d'un autre qui apparaît et produit un effet de réel. C'est un point singulier, irréductible. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Barthes PhotoAtteste EE.LEE T.temps Rang = L |
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