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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le texte | Derrida, le texte |
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| Source : |
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L'espace de dissémination | L'espace de dissémination |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p256-7 | L'événement mallarméen décrit la structure même du texte : son contenu n'est autre que l'espace de l'écriture |
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Dans Mimique, Mallarmé décrit un spectacle de mime (Pierrot Assassin de sa Femme) auquel il n'a peut-être jamais assisté. Peu importe d'ailleurs, car ce qui compte ici est le texte qui l'évoque. Et qu'évoque-t-il? un Mime qui n'imite rien, ne représente rien, ne se laisse dicter son texte depuis aucun autre lieu, ne se conforme à aucun référent antérieur, n'a aucun souci de vraisemblance. Le Mime est la page blanche, il rédige et compose lui-même son soliloque qu'il trace sur la page blanche qu'il est (p253), et ce en-dehors du système de la vérité. L'événement mimé (hymen, crime, suicide, rire ou jouissance) n'est autre que l'espace de l'écriture. Rien ne s'y passe. Aucune présence n'est dévoilée ni illustrée. La page est blanche, pas encore écrite, marquée seulement par l'espacement entre les traits. La scène n'illustre rien que la scène (p258). Plus généralement, Mallarmé utilise rarement le verbe "être", mais il se sert souvent du mot "jeu" (p266). |
L'espace de l'écriture derridéen peut aussi s'appeler espace de dissémination. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaTexte GT.MAL MQiEDissVB.GAO T.ecriture Rang = N |
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