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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le supplément | Derrida, le supplément |
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| Source : |
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Derrida, vérité | Derrida, vérité |
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| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p348 |
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La nature | Tous les concepts qui déterminent une non-supplémentarité (nature, animal, primitif, enfant, ...) n'ont aucune valeur de vérité |
La nature |
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Assertion que Derrida trouve "évidente" mais qu'il ne démontre pas, et qu'il complexifie même en ajoutant quelques précisions : - ces concepts (auxquels il faut ajouter, entre autres, folie et divinité) appartiennent à une époque de la supplémentarité, - ils n'ont de sens que dans une clôture du jeu, - la vérité également appartient à cette époque. La vérité comme valeur, c'est-à-dire dans l'articulation de la langue, des passions, de la société, exige la supplémentarité (pas de vérité sans représentation ou altération); mais comme concept (le principe de la vérité), elle fait partie du discours rationnel, logique, elle est non-supplémentaire, elle ne s'implique pas dans le jeu, elle appartient à une époque qui tend à exclure du discours tout ce qui pourrait le corrompre. Des concepts comme nature, animal ou enfant, mis en avant par Jean-Jacques Rousseau comme purs, innocents, ne peuvent être articulés sans la supplémentarité, mais ils en garantissent la clôture. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaSupplement RO.RTT DerridaVeriteRI.OKK ProNatureFD.BER T.primitivité Rang = K |
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