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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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On n'arrête pas l'irréparable | On n'arrête pas l'irréparable |
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| Shanda Lossleev - "La consommation de l'irréparable", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 14 novembre 2005 | [On n'arrête pas l'irréparable] |
Autres renvois : | |||||||||||||||
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Salut, rédemption, eschatologie |
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L'idée de salut ou de réparation a une origine religieuse (tiqoun). Supposons qu'elle en soit émancipée, même si on peut en douter (quand on voit les transferts vers la politique, l'éthique ou l'art par exemple). D'autres imaginent que le salut viendra de choses beaucoup plus séculières comme l'Internet (voire le projet Idixa). Mais le monde ne reviendra pas à son innocence perdue. La réparation ne sera pas rousseauiste, mais mallarméenne. Ce ne sera pas une restitution, mais un hymen (avec toutes les ambiguités du mot). La tâche sera déconstructive. On n'en fera la matière d'aucun savoir. On laissera les étincelles cachées se répandre (à l'ancienne manière juive), on ouvrira les anciens concepts (comme le juste ou la responsabilité) sans prédécider de leur sort. |
-------------- Propositions -------------- -[Sur les tâches qui nous incombent] -On peut répondre à l'effraction du supplément soit en le réparant (Rousseau), soit en le répétant (Mallarmé) -[L'art fait croire à sa puissance réparatrice, à tort ou à raison] -[La justice est l'axiome unique qui peut servir de fondement] -[Je n'ai aucune prise sur ma responsabilité] -[Depuis que l'autorité du livre est sapée, nous soignons sa blessure] -Le juif est condamné à réparer un dommage, une lésion, un tort qui le hante et pousse la parole au bord de tout langage -[Tiqoun] |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Shanda RepCheminements AA.BBB |
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