|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
Derrida, la métaphysique | Derrida, la métaphysique |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Derrida, la présence | Derrida, la présence |
|
|||||||||||||
| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p237 | La métaphysique est l'exclusion de la non-présence |
||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
Cette formulation part d'un postulat : l'auto-affection, structure universelle du vivant, laisse : - dans l'être une non-présence, une trace qui s'efface (archi-trace), - dans l'étant une trace de soi dans le monde, un signifiant. L'archi-trace disparaît, elle n'existe plus. De son existence ne subsiste que la dimension mondaine : extériorité simple à laquelle le monde est réduit, pure addition, structure. La métaphysique se traduit par le système classique des oppositions léguées par la tradition : présence/absence, bien/mal, nature/culture, innocence/faute, liberté/non liberté, esclave/maître, etc... Ce système instaure un monde de présence. |
Le mot métaphysique désigne le système de pensée qui subsiste après cette opération, c'est-à-dire le logos, qui se confond avec une forme linguistique basée sur la parole et une forme d'écriture basée sur le phonétisme, ce qui conduit Derrida à parler de logocentrisme et de phonocentrisme. Le discours métaphysique abrite un désir de présence pleine. Il produit des symboles qui font signe vers la vérité. |
|||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida DerridaMetaphysique DI.KLL VoixPresenceJE.KQG T.exclusion Rang = H |
|||||||||||||||