Il y a en nous une matrice, un premier exil que la parole vive ne recouvrira jamais. L'écriture s'appuie sur ce point étrange. Ensuite l'errance s'engouffre partout. On la trouve dans les ouvertures du texte, dans les dérives des signes, dans les incertitudes de l'art, dans les tourments du peuple, au bord de l'écran de cinéma, et aussi dans les failles de l'Internet.
Nous cherchons des protections. Parfois elles fonctionnent, parfois non, parfois nous y renonçons, comme devant la beauté. |