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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la poésie | Derrida, la poésie |
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| Source : |
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Derrida, la circoncision | Derrida, la circoncision |
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| Jacques Derrida - "Schibboleth, pour Paul Celan", Ed : Galilée, 1986, p97-8 |
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La lecture est créatrice | L'événement du poème est blessure-lecture, comme la circoncision |
La lecture est créatrice |
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Derrida, l'événement | Derrida, l'événement |
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La circoncision est l'événement qui inaugure l'appartenance du juif à la communauté. Elle est pratiquée à une date déterminée : 8 jours après la naissance. S'appuyant sur un passage de Paul Celan, Derrida la compare à la lecture du poème. Les deux sont une blessure. Les deux s'inscrivent douloureusement à même le corps. Les deux laissent une marque signifiante. Les deux font passer une frontière, du côté de l'autre. Il s'appuie sur un passage d'un poème du recueil Renverse du Souffle (Dein vom Wachen...) : [Le mot du poème] "passe la plaie lisible" (Jean-Pierre Burgart) (setzt Wundgelesenes über), ce que Derrida traduit : "les vers parlent d'un passage par-dessus ce qui est lu jusqu'à la blessure". Il y a blessure-lecture, la lecture est blessure et la blessure, quoiqu'illisible, se lit. Selon ce passage intraduisible, le texte est blessure, et la lecture l'inscrit dans le corps. Il en résulte des mots circoncis, pour utiliser une expression déjà employée par la tradition juive, à propos du double sens du mot mila, qui signifie circoncision en hébreu (la brith mila est l'alliance de la coupure). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaPoesie CI.KPM DerridaCirconcisionPO.EME ProLecturePO.ESS DerridaEvenementPO.LMM T.poésie Rang = N |
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