|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
Derrida, la voix | Derrida, la voix |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
||||||||||||||||
|
Revue Rue Descartes n°48, p68. |
Et Derrida s'exclama : "Mais je n'ai jamais rien dit contre la voix!" |
||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
Ce propos a été rapporté par Jean-Luc Nancy en octobre 2004, quelques jours après la mort de Jacques Derrida, lors de la journée d'hommage qui lui a été consacrée par le Collège International de Philosophie. Il aurait été tenu en 1980 à Cerisy. Certains voulaient discréditer la voix - cette voix qui, comme l'explique Nancy, porte les traces et fait les différences, et Jacques Derrida, de sa propre voix montant vers l'aigu, a protesté. Ce jour-là, ce n'était pas la voix silencieuse et transcendantale (celle de Husserl) qui s'était exprimée, c'était la voix écrivante, celle des phrases prononcées. |
En 1990, dans Mémoires d'aveugle, il raconte sa jalousie à l'égard de son frère qui savait dessiner. Par opposition à ce frère, lui-même se sent appelé du côté de "cet accord du temps et de la voix qu'on appelle verbe - ou écriture" (p44). Ici, le verbe et l'écriture ne sont pas opposés, mais associés. Quelques années plus tard, en 2001, dans un entretien avec Dominique Janicaud, Derrida confirmera le propos non sans une certaine ironie à l'égard de lui-même. |
||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida DerridaVoix YD.KQA T.lavoix Rang = N |
|||||||||||||||