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Cinéloft : des suppléments de présence                     Cinéloft : des suppléments de présence
Sources (*) : Sur l'artPresence               Sur l'artPresence
Estelle Davy - "Un départ sans solde", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 4 octobre 2005

 

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Le cinéloft du Quai

[(Cinéloft) : Encore et toujours, le cinéma procure des suppléments de présence]

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Immédiat, immédiateté, perspective immédiate

   
                 
                       

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Le cinéma est toujours à la recherche de présence pure. Il le fait soit naïvement, comme les artistes dits contemporains Philippe Parreno et Douglas Gordon dans Zidane, soit de façon incroyablement intellectuelle et sophistiquée, comme Christopher Nolan dans Memento. Mais il n'est pas de cinéma sans un certain degré de fascination de la présence ou par la présence. Qu'il s'agisse du jeu de l'acteur, du décor, des couleurs, des voix, des situations, c'est la seule façon d'attirer le spectateur, de le faire pénétrer dans l'écran. Personne n'ignore, bien sûr, que c'est un objet absent qui procure la jouissance du présent, mais ce savoir ne diminue pas la sensation de présence. Il n'abolit pas ce qui, dans l'œuvre, est réel, c'est-à-dire impercevable. Le personnage de Memento, Leonard Shelby, ne peut vivre que dans le présent. Ne se rappelant de rien, il cherche désespérément à stabiliser de pseudo-souvenirs sous forme de marques, d'inscriptions, de photos. Ces traces s'inscrivent à même son corps comme un film à même la pellicule ou le disque dur. Et pourtant le film est comme Leonard, il ne vit que dans la présence.

 

 

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Propositions

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Au cinéma, continuellement, on voit parler : la voix est toujours présente comme telle

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"Zidane" (le film de Philippe Parreno et Douglas Gordon, 2006), a pour thème l'omniprésence du corps et de la voix

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Le cinéma se fait oeuvre quand se manifestent dans ses images l'impercevable présence des choses

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Memento (Christopher Nolan, 2000) : "Il faut que tu te souviennes, même si, dans la pure présence, tu ne peux te souvenir que de rien"

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La force de présence d'un film tient à sa capacité à faire jouir, par ses appareillages et son théatre d'ombres, d'un objet absent

- Estelle : Depuis la mort de dieu, la présence nous manque.

- Aïlée : Elle a toujours manqué. La peinture religieuse n'était-elle pas faite pour la combler?

- Estelle : Elle la cherchait au-dehors, tandis qu'aujourd'hui, c'est dans l'oeuvre même qu'on la cherche. Certains artistes y arrivent par la couleur, comme Rothko, d'autres par la transparence, d'autres par l'empreinte (photographie), d'autres par l'exposition du corps, d'autres encore par la vibration. Mais il n'y a pas d'autre sujet. Depuis les impressionnistes, la présence est le seul sujet de l'art, le seul sujet légitime. En partie, la magie du cinéma tient à cela.

 


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